Président du conseil communal de la ville d’Agadir de 2002 à 2015 et élu parlementaire sous les couleurs de l’Union socialiste des forces populaires (USFP), Tarik Kabbaj est parmi les grands absents du prochain scrutin législatif.
Il a été déchu en 2015 de son statut de parlementaire après avoir démissionné du parti de la rose, pour fonder le parti Badil dont la création n’a pas été approuvée par le ministre de l’Intérieur.
« Le projet Badil existait au sein de l’USFP. Nous comptions former une gauche solide mais malheureusement il y’a eu beaucoup de scissions » confie Tarik Kabbaj à telquel.ma.
L’ancien maire d’Agadir a renoncé à se présenter aux élections car « aucun parti du paysage politique marocain ne répond à [ses] attentes ».
L’ancien USFPiste ne compte pas pour autant annoncer sa retraite politique car il a « encore quelque chose à donner ».
