La Suisse autorisera l’an prochain 1.000 personnes supplémentaires munies d’une qualification à venir travailler sur son territoire pour faire face à la demande des entreprises en personnel qualifié.
La décision, annoncée par le gouvernement mercredi, signifie que 7.500 personnes au total issues de pays autres que l’Union européenne et des trois autres membres de l’Association européenne de libre échange (AELE, Islande, Liechtenstein, Norvège) seront en mesure de travailler en Suisse.
L’immigration est un sujet brûlant dans la Confédération helvétique, où le quart de la population est d’origine étrangère. En 2014, les Suisses se sont prononcés par référendum en faveur d’une réduction du nombre d’immigrants.
Est actuellement débattu au Parlement un texte qui offrirait la préférence à l’embauche aux ressortissants suisses, tout en ne contrevenant pas aux accords avec l’Union européenne sur la libre circulation des personnes en échange du maintien de l’accès au marché unique dont jouit la Suisse.
