L’année 2016 a été jalonnée de moments culturels et artistiques forts qui traduisent les valeurs universelles de tolérance et d’ouverture propres au Maroc et sont autant d’invitations au partage, à la convivialité et au dialogue entre les cultures et les peuples.
Agadir, qui accueille tout au long de l’année des milliers de touristes venus des quatre coins de la planète, a été à la hauteur de sa réputation et de son statut de première destination balnéaire nationale. Aux côtés des opportunités touristiques, les visiteurs qui s’y rendent trouvent dans la dynamique culturelle l’occasion pour mieux connaitre l’histoire et le patrimoine marocain dans toute sa richesse et sa diversité.
Dans ce sens, le Festival international du théâtre universitaire (FITUA) qui a soufflé cette année sa 21ème bougie, a su traduire par la multitude de troupes théâtrales invitées, l’esprit d’ouverture de la ville d’Al Inbiaat.
Initiée par la Faculté des lettres et sciences humaines relevant de l’Université Ibn Zohr, cette édition a vu la présentation de neuf pièces théâtrales par des troupes universitaires marocaines et quatre en provenance d’Egypte, de France, d’Espagne et d’Italie, outre une troupe professionnelle de Bordeaux.
La pièce théâtrale « Le jardin des cercles rêvés » de la troupe italienne représentant l’Académie Sofia Amendolea de Rome a remporté le grand prix de cette manifestation.
La 10ème édition du Festival international « Issni N Ourgh » du film amazigh, a constitué un rendez-vous pour mettre sous les feux des projecteurs Agadir en tant que capitale de la culture amazighe.
Selon les organisateurs, le choix porté sur les Iles Canaries comme invité d’honneur. se justifie par les liens étroits qu’entretiennent ces Iles avec la région du Souss-Massa, tant au niveau de la culture que de l’histoire.
Reflétant cet esprit d’ouverture du Maroc, la 13e édition du Festival international «Cinéma et Migrations» a voulu cette année mettre en valeur la profondeur africaine du royaume en désignant la Côte d’Ivoire comme pays invité d’honneur.
Ce choix est dicté par la qualité du cinéma et des artistes ivoiriens ainsi que par les liens d’amitié historiques et de coopération étroite entre ce pays et le Maroc, selon l’Association «l’initiative culturelle», qui organise le Festival en partenariat avec le Conseil de la communauté marocaine à l’étranger et le ministère chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration.
A travers le 7ème Art, le festival se voulait un cadre pour célébrer les valeurs d’amitié et de solidarité agissante entre le Maroc et la Côte d’Ivoire et au-delà avec le reste du continent africain en tant que prolongement naturel du Royaume.
Accueilli depuis plus d’une dizaine d’années à Agadir, sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, Timitar continue, par ailleurs, d’enchanter les amateurs de la musique Amazighe et des musiques du monde.
Comme à l’accoutumée, le public a eu droit à des soirées inoubliables avec des artistes de différents horizons qui se sont succédés sur les scènes établies dans différents espaces de la capitale du Souss avec en commun une célébration de la joie de vivre dans un monde où le vivre ensemble connaît incontestablement des moments difficiles.
Pour ses initiateurs, Timitar est l’occasion de faire la lumière sur les valeurs universelles véhiculées par la musique grâce à une programmation conçue selon une vision humaniste pour mieux toucher tous les genres et tous les publics.
La ville d’Agadir a aussi vibré, cette année qui tire à sa fin, aux rythmes et aux sons de son désormais incontournable Concert pour la tolérance.
Le public, marocain et étranger, s’est donné de nouveau rendez-vous sur la plage de la ville, où la scène a été établie, pour célébrer, aux côtés d’artistes nationaux et étrangers de renom, les valeurs de paix, de partage et de diversité.
Pour cette 11ème édition, les fans de la musique marocaine et internationale ont eu droit à un plateau artistique des plus variés.
Ils étaient 200.000 spectateurs à avoir été au rendez-vous pour cet évènement qui porte haut les couleurs du Maroc, terre de respect et de multiculturalisme, confluant de nombreuses cultures qui ont fait son histoire et son identité.
