La vague de froid frappant certaines zones marocaines, le champ partisan national et le bilan du Plan Azur sont les principaux sujets traités par les éditorialistes des quotidiens parus samedi.
Al Ittihad Al Ichtiraki revient sur les conséquences de la vague de froid qui frappe certaines zones marocaines. Le journal indique que l’isolement et la rigueur du climat « exigent une saine mise en application des instructions royales ».
Il souligne l’importance capitale de déployer « un effort national exceptionnel », à travers notamment une solidarité nationale avec les populations vulnérables en proie à une forte baisse de température, l’action de la société civile et des acteurs intéressés par le développement financier, l’exécution de la politique de proximité par les communes et les conseils régionaux ainsi qu’à travers la solidarité et la coopération entre les régions.
Bayane Al Yaoum commente le champ partisan national. L’auteur de l’article juge que les leaders de partis politiques « se sont rendu compte que, pour se faire valoir, ils doivent dire n’importe quoi, n’importe comment et contre n’importe qui ».
La vie politique et partisane nationale « a besoin de vrais leaders qui ont la capacité de déclarer et de tenir leurs positions », alors que « ceux qui sont prêts à ne parler que sous la contrainte et qui acceptent toutes les couleurs et tous les rôles ne méritent pas de représenter les Marocains », souligne-t-il.
Al Bayane revient sur le bilan du Plan Azur, sur lequel l’Etat, il y a presque deux années, avait fondé tous les espoirs pour édifier un tourisme édifiant et pérenne.
« Au fil des ans, la désillusion finit par s’emparer des plus fortunés, à bien des égards », juge l’auteur de l’article.
S’appuyant sur le rapport des comptes relatif à la vision 2020 du secteur du tourisme, il affirme que « les prévisions en matière de capacité litière ne sont nullement atteintes, puisque sur plus de 85.000 lits, on n’en a réalisé qu’un modique volume capacitaire de pas moins de 15.000 ».
« Un échec cinglant aussi bien au niveau de la vision que de la nature du concept mis en place dans le cadre de la planification de segments vitaux de l’économie nationale », ajoute-t-il
