A l’heure où Agadir et sa région ont grand besoin d’une relance écononomique, l’Agence urbaine semble agir dans une autre logique, celle du blocage et du gel de l’investissement, se plaignent nombre d’entrepreneurs.
D’après ces investisseurs dont les dossiers pâtissent des entraves bureaucratiques, le directeur de l’Agence ne comprends nullement l’importance du facteur temps dans l’acte d’investir, dont la finalité est la concrétisation du projet seule condition pour la création de la richesse et de l’emploi.
La lassitude exprimée par ces opérateurs renseigne sur le climat d’investissement dans la région qui est loin d’être attractif pour le capital national et, que dire, de celui en provenance de l’étranger.
Cette attitude pour le moins préjudiciable adoptée par le directeur de l’Agence persiste en dépit des avertissements répétées du Wali de la région, Zineb El Adaoui, en sa qualité de premier responsable des dossiers d’investissements, laquelle ne cache pas son irritation face à ces obstacles.
Aujourd’hui, le dossier est sur la table du ministre de l’habitat, Nabil Benabdellah, apprend-on auprès de plusieurs opérateurs économiques exaspérés par les remarques, souvent futiles et marginales, avancées par le directeur de l’agence lors des réunions sur l’investissement, ce qui confirme, selon eux, que le blocage reste bel et bien le sport favori dudit « responsable ».
Il est plus que jamais impératif de trouver des pistes de solutions concrètes aux enjeux qui touchent l’attractivité économique de la région avec en premier la promotion d’un climat d’investissement compétitif, la difficulté d’accès au foncier étant un challenge de taille.
