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Dopage : Jennifer Capriati et Kim Clijsters taclent Maria Sharapova

Le contrôle positif subi par Maria Sharapova n’a pas manqué de faire réagir le monde du tennis.

«Quel est l’intérêt pour quelqu’un de prendre un médicament pour le coeur qui aide à récupérer plus vite, à moins d’avoir un problème cardiaque?» s’est interrogée celle qui a remporté trois titres du Grand Chelem (Open d’Australie en 2001 et 2002, Roland-Garros 2001). «Je n’ai jamais choisi de tricher, quoi qu’il me soit arrivé (…) Je n’avais pas une équipe de docteurs payés à prix d’or qui trouvent un façon de contourner le réglement en attendant que la science les rattrape», a-t-elle accusé.

La Belge Kim Clijsters, également ancienne n°1, a confié être «très déçue d’apprendre la nouvelle». Martina Navratilova, légende du jeu, «espère que cette affaire sera vite clarifiée car il s’agit, pour moi, d’une erreurhonnête. Attendez un petit moment car nous n’avons pas tous les faits et ce médicament était légal jusqu’à fin 2015 que je sache.» Les sponsors n’ont de leur côté pas attendu pour lâcher la Russe…

Gilles Simon, lui, voit quelque chose de… positif dans le cas Sharapova. Selon le joueur de l’équipe de France de Coupe Davis, cella prouve «bien que les meilleurs ne sont absolument pas protégés».

Enfin, Judy Murray, la mère d’Andy, le n°2 mondial, a choisi l’humour pour commenter la conférence de presse donnée lundi soir par l’actuelle 7e joueuse mondiale. Elle a retenu la phrase prononcée par la grande Maria en réponse aux rumeurs sur sa retraite. «Si j’étais là pour annoncer ma retraite, je ne serais pas dans un hôtel bon marché du centre-ville de Los Angeles avec cette moquette horrible», avait glissé la Russe. Judy Murray a copié cette citation dans un tweet en ajoutant «Sharapova Standards» avec un cœur, saluant le fait qu’elle restait égale à elle-même malgré ce coup dur.

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