Quelle mouche a piqué ces jeunes élèves pour faire l’école buissonnière et préférer à la science du maître, les bouffées de chicha et l’environnement pollué et polluant dans certains restaurants et débit de boissons qui se croient au dessus des lois.
Le fait est que de plus en plus de tissus associatifs tirent la sonnette d’alarme quant à la dissidence de certains « commerçants » irrévérencieux qui n’hésitent devant rien pour drainer une clientèle, quitte à ce que celle-ci compte parmi elle, des jeunes en cours de scolarisation. Non content de sécher les cours à l’école, ils s’adonnent à cœur joie à la consommation non modérée de la chicha au grand dam des parents. A la sortie des restaurants, les yeux plantés derrière des lunettes pour cacher l’enflement des yeux et l’étourderie du temps perdu à aspirer de la fumée, les jeunes, cartables sur le dos, rentrent chez eux les esprits pleins de fumées.
Ce spectacle désolant est l’œuvre de quelques « restaurateurs » de la zone touristique en plein rive nord de l’avenue 30 août qui, en plus occupent illégalement les lieux publics. Mais cela est une autre paire de manche. A suivre
Abou Al Anouar