A la une

À vrai dire La métamorphose Royale

Saoudi El Amalki

Le quart de siècle du règne Royal regorge, de long en large, de prouesses de grande intensité. Notre pays s’érige en réel pionnier du continent africain sur toute la ligne. En dépit du conflit artificiel que lui impose hostilement son voisin perfide, il s’en sort à merveille, en faisant fleurir à haut standing ses provinces récupérées et en gagnant le pari de leur marocanité, à travers le monde. Le territoire national de Tanger à Lagouira, tel qu’on s’habitue à vociférer à tue-tête est désormais une réalité au grand jour, à travers sa souveraineté et son essor multidimensionnel. Après avoir réintégré l’UA de plein fouet, le Souverain révolutionne le principe relationnel entre les États, fondé dorénavant sur le mode de coopération gagnant gagnant, en vue d’assurer les conditions d’une Afrique autonome, digne et prospère. Cette volonté ardente vient encore de se traduire par l’initiative Royale de frayer l’accès de l’Atlantique au Sahel. A brides abattues, le pays s’engage donc sous l’impulsion Royale, dans cet entrain de réformes multiformes.
En leader incontesté de l’énergie propre, il s’est résolument lancé dans les dédales cruciaux de la souveraineté énergétique, sous ses différents aspects dont le plus récent est l’hydrogène vert, comme une priorité stratégique du pays. De même, la succession des chantiers structurants à hautes proportions, s’emploie pour des prouesses relevées, notamment en matière d’aéroports, de ports, de réseaux autoroutier et routier, de gares, de plateformes de logistique, de zones d’industrie… Dans le sillage de cette dynamique ascendante, le secteur de l’industrie, entre autres, n’a pas cessé de se produire en véritable levier économique de taille, tout particulièrement en aéronautique et automobile. D’autre part, malgré l’impact négatif des années de crise pandémique qui a terrassé le la vocation des voyages, notre pays a insufflé des bouffées d’oxygène dans l’une des composantes majeures de l’économie nationale, qui n’est autre que le tourisme. En fait, le secteur prend de plus en plus de l’ampleur pour se positionner enfin, parmi les destinations mondiales les plus prisées, accueillant presque 15 millions de visiteurs pour le compte de l’année 2023, pour une affluence de 35% de nuitées comparativement à l’année 2022, étant de 12%, tout en générant la bagatelle de 105 millards de dirhams de devises en 2023. Un record des plus fulgurants !
Le pari de stress hydrique qui représente le cheval de bataille, eu égard l’obstination des périodes de sécheresse et du dérèglement climatique, incite le royaume à se focaliser sur le foisonnement des stations de dessalement d’eau de mer dont celle mise en avant, il y a déjà une poignée d’années, est opérationnelle au site de Douira à la province de Chtouka Aït Baha. Un défi pharaonique que le royaume relève avec beaucoup de verve, sous la sollicitude bienveillante du Monarque ! Cet effort titanesque qui se déchaîne à grandes enjambées, sera encore intensifiés dans les cinq ans à venir, à la veille de la tenue de la coupe du monde en 2030, conjointement avec les nations frontalières de la péninsule ibérique. C’est une opportunité pour booster encore davantage les grands travaux afin de hisser notre pays au summum, sur les bases de la démocratie, de la justice sociale et spatiale, la quiétude et la répartition équitable des retombées de ce rassemblement sportive universel !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *