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Khadija Arouhal, une femme de cœur Comment consacrer une reconnaissance ?

Saoudi El Amalki

Lors de la festivité d’hommage, rendue en grande pompe par le PPS, en direction de sa sommité de valeur qu’est Maître Abdeltif Ouammou, Khadija Arouhal s’est royalement illustrée en réel artisan de cette magistrale messe. Durant ce somptueux moment de bonheur, elle s’est démenée telle un beau diable, de par sa ferveur et son engouement à la réception d’une vague de convives de toutes susceptibilités politique, notable, intellectuelle… Au-delà de l’immensité du personnage fêté dont le lexique élogieux à son égard se raréfie, Khadija Arouhal trônait au cœur de cette sérénade joviale devant l’éminence seigneuriale qui distribuait les accolades et les congratulations de toutes parts. Elle emplissait le cérémonial festif de joie et de liesse, à travers une batterie de prestances allant de l’audition des allocutions à la dégustation de la gastronomie du rituel amazigh du nouvel an et enfin, la prestation musicale. Vêtue de parure et de joaillerie amazighes, elle arpentait les rangées des invités, pareil à un papillon chatoyant semant la jouvence dans cette ambiance de déférence à l’adresse du Grand Abdeltif Ouammou…
En fait, il importe de dire que Khadija Arouhal est le pur produit du bâtonnier, en matière de la politique chevaleresque, de la conduite moralisante, de la ligne ascendante qu’elle emprunte avec ardeur et résilience. Depuis qu’elle a embrassé l’école du Livre, elle n’a jamais cessé de progresser dans les méandres de la vie partisane pour parvenir à ses sommets, tout en gardant les pieds sur terre et la tête sur les épaules. Elle hérite de son maître les valeurs de l’intégrité et les vertus de l’humilité en les imprimant de son tempérament tenace sur les multiples fronts où elle s’emploie avec vaillance, dans le combat tributionnel pour la fortification de l’officialisation de l’Amazighité, la justice de la territorialité et la sociabilité, l’avancement rapide du processus démocratique de la Nation… C’est ce qu’elle a toujours appris de son idole à qui elle rend aujourd’hui un vibrant hommage des plus cérémonieux en présence de la direction du parti et la communauté régionale, toutes obédiences confondues. Par ce geste de profond respect et d’estime, Khadija Arouhal a conquis les cœurs de tout le monde et donné le sens noble de ce que devra être la Reconnaissance. A Tiznit, ville que Maître Ouammou à constamment chéri et gardé les années de gloire à la tête de son Hôtel de Ville durant deux mandats d’affilée, Khadija Arouhal a ouvert les yeux sur cet illustre militant et s’en est inspirée à jamais. Bravo chère camarade !

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