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À vrai dire Israël récidive

Saoudi El Amalki

La machine infernale poursuit son ignoble barbarie à exterminer le peuple palestinien en dépit du cessez-le feu décrété, il y a juste quelques temps. La folie israélienne massacre à bout portant, toute âme qui bouge parmi les populations et incendie froidement les domiciles dont les contenus calcinés jonchent sur le sol en feux et décombres. Les ogres sionistes sont impassibles et ne tremblent nullement en agissant par des actes assassins perpétrés envers les enfants, bébés, vieux et femmes, sans la moindre pudeur. Toutes les communautés universelles s’en indignent et s’en révoltent, quasiment dans toutes les parties du monde, notamment dans l’Occident où certains décideurs sont complices aux crimes génocidaires, contrairement aux populations respectives et leurs forces démocratiques dont les voix protestataires en fulminent haut et fort, notamment celles des camps tricolores ou encore transalpins. Dans ce sens, on ne manquera guère de mentionner l’expression imbue à la fois de compassion et d’ingéniosité. Au fait, on ne saurait demeurer indifférent à l’image créative du pays basque au nord de l’Espagne, en référence des tueries qui avaient anéanti la ville de Guernica dont le célébrissime peintre ibérique, Pablo Picasso avait enfanté une légendaire œuvre artistique portant le nom de la région horriblement bombardée. En effet, des citoyens de Guernica ont formé massivement le drapeau palestinien, par leurs corps sur l’esplanade de la ville, en signe de solidarité et de désolation en direction du peuple palestinien. Une manière éprise de profond humanisme, à l’adresse d’un peuple qui se décime de jour en jour par les obus assassins des bourreaux israéliens et leurs acolytes état-uniates en connivence avec le compère britannique ou encore français. Plus de 50 000 victimes de Gaza ont passé de vie à trépas et ne semblent point bouleverser ni ébranler la conscience de ces monstres sans pitié. A voir chaque jour, les reportages télévisuels de cette attaques forcenées des israéliens, suivies de menace constante d’évacuation sur leur terre, imposée à des populations opprimées, on a la nausée qui brise les cœurs de rancœur et de ressentiment. Cependant, il va sans dire que les palestiniens s’en tiennent tant à leur existence que leur patrie quoique les israéliens font usage de toutes les formes de dissuasion à leur égard. Bien au contraire, l’attachement à la vie et l’appartenance à la terre finiront sans aucun doute à dissuader les oppresseurs et leurs protecteurs car on ne pourrait taire indéfiniment la voix de justesse et de droit ! Mais, Israël s’en moque indubitablement avec dédain et entêtement. Jean-Paul Sartre disait dans ce sens, dans son œuvre, huis clos : « L’enfer, c’est les autres ! », en faisant allusion au Hamas et consorts.

 

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