Saoudi El Amalki
Le journal français Le monde a encore une fois fait des siennes sur le compte du pays et de son Monarque. Il vient d’avoir une araignée dans le plafond, à travers ce qu’il appelle « La fin de règne ». C’est rare que ce titre n’ait pas de dent contre le Maroc, au point de vomir à son égard des fabulations grossières. Assurément, de bas vestiges de la nostalgie coloniale lui jouent des vils tours dans ses colonnes errantes…
Il faudra bien vous pincer pour interrompre vos rêveries, collègues naissant de la dernière pluie dont vous êtes détrempés jusqu’au cou ! Vous vous êtes sans doute, trompés d’adresse pour perdre le bon sens de façon tellement gauche qu’on se demande de quelle mouche vous vous êtes piqués. Notre pays dont vous aviez eu le culot d’éclabousser l’image par des rumeurs si farfelues, ne mange jamais de ce pain…
Ce Maroc-là s’est forgé une vitesse de croisière sur tous les plans et son Roi en est l’inamovible instaurateur. Rien qu’en un peu plus d’un quart de siècle, il s’en est transmué en réel pionnier, tambours battants, dans la révolution mutuelle en continuité constante, depuis la libération du joug colonial à nos jours. Il s’y met avec cran et foi. Victor Hugo, votre compatriote disait à cet égard : « Les grandes révolutions naissent des petites misères, comme les grands fleuves des petits ruisseaux ! »…
Ce Maroc-là que vous avez tenté vainement de vilipender, s’est toujours attelé à préserver sa stabilité, ingénié à transcender son essor, hissé au zénith des vertus et interdit à transgresser les valeurs de la tolérance et de la déontologie. Il s’est attaché aux racines africanistes pour en devenir le leadership du progrès par le biais du concept de gagnant gagnant et combattu pour l’ouverture sur les branches européennes, tel que l’avait défini Feu le Roi Hassan II, dans une approche de rapprochement continental…
Les prédications et les myopies sur les vérités limpides comme l’eau de roche, ne pourraient passer au bleu des avancées éléphantesques qui s’opèrent au grand jour dans le royaume, sous l’impulsion éclairée du Souverain, vers la démocratie, la modernité et le progrès. Notre pays est fort conscient des contraintes et des challenges qu’il devrait endiguer et confronter avec vaillance et communion entre le Roi et le Peuple, alors qu’il vient d’en faire une énième illustration, il y a juste quelques jours pour son épopée du 20 août, fête de la révolution du Roi et du Peuple. Il faudra être atteint de cécité de s’entêter à passer sous silence tous ces acquis, sauf les esprits malveillants et les renégats des milieux médiatiques !
