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Fête nationale d’Espagne Une communion éclatante

Saoudi El Amalki

Comme à son accoutumée, le Consulat Général du Royaume d’Espagne à Agadir a célébré ses festivités nationales annuelles du 12 octobre dans l’allégresse la plus chaleureuse. Cette année encore, le sublime hôtel de RIU palace fut le coin de prédilection pour inviter la communauté espagnole de la région Souss Massa et son homologue marocaine, conduite par le Wali et le président du conseil régional. C’était en fait, un moment de convivialité intense de réitérer l’amitié fraternelle qui égaie les deux congrégations, tout au long de la cérémonie rayonnante à laquelle se sont joints aussi la nouvelle Consule Générale de France et d’autres représentants honoraires dans la capitale du Souss…
Ce jour qui commémore tous les ans, la découverte de l’Amérique par les espagnols en 1492, appelé Dia de la Raza, était marqué par le discours émouvant du Consul Général de la péninsule ibérique à Agadir dont le passage était de bout en bout, apprécié et retentissant. « Je suis très heureux de vous retrouver aujourd’hui, mais j’ai aussi le regret de devoir vous dire que, comme prévu, ma mission à Agadir est censée finir en été 2026 », annonçait-il avec fierté mais aussi, non sans connotation de nostalgie qu’il affichait à la fin de son speech : « D’un point de vue personnel, même si je dois bientôt quitter le Maroc, je vous avoue que, assurément, oui, le Maroc ne me quittera jamais »…

Après quoi, le jeune diplomate espagnol a passé en revue l’excellence et l’authenticité des liens amicaux qui unissent les deux nations, caractérisés par la convivialité et l’hospitalité. « En connaissance de cause, si je devais choisir, un symbole, de ce qui nous réunit, Marocains et Espagnols, je soulignerais, le sens unique, d’hospitalité et d’amitié, que nous partageons. En effet, à l’heure de m’exprimer devant vous, et presque en fin de mission, je mesure combien, mon passage à Agadir, s’inscrit, dans une longue tradition d’amitié entre nos deux pays. »…

Ensuite, le discoureur ibère passait du régional au national pour mettre en évidence les relations privilégiées qui nouent les deux pays frontaliers, marquées par le partenariat stratégique traditionnel. « Nos relations bilatérales peuvent se résumer dans notre fraternité, à nulle autre pareille. Nous pouvons constater cette fraternité dans les liens profonds entre nos deux familles royales et aussi entre nos gouvernements, sociétés et systèmes économiques », s’exaltait-il, tout en évoquant les échanges permanents des décideurs, onotamment les deux chefs de diplomatie resoectifs. Les rapprochements étroits, constituant un modèle exemplaire à l’échelon mondial, en matière de communion, de coopération et de confiance mutuelle.

« Nos relations bilatérales peuvent se résumer dans notre fraternité, à nulle autre pareille. Nous pouvons constater cette fraternité dans les liens profonds entre nos deux familles royales et aussi entre nos gouvernements, sociétés et systèmes économiques », confie-t-il avec engouement. Enfin, il convie deux artistes relevant du conservatoire de musique et d’art chorégraphique de D’cheira afin d’interpréter les hymnes nationaux. Il faudra bien reconnaître que cette allocution à la fois pathétique et motivante, réchauffait le cœur de l’assistance, tant par l’éloquence du verbe que l’exactitude du message d’un émissaire espagnol ayant vécu plus de deux ans au Maroc et côtoyé de visu la chaleur de ce pays avenant et hospitalier, au point de s’émouvoir à l’idée de partir en août prochain !…

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