Saoudi El Amalki
Le lancement d’une usine de train d’atterrissage dont l’investissement stratégique s’élève à 250 millions d’euros est à même de consolider l’aura du royaume dans l’aéronautique planétaire et de renforcer l’éventail des cadres spécialisés de plus de 500 postes de pointe. Toujours, dans le souci permanent de s’ériger résolument en nation pionnière en matière de novation efficiente sous les directives éclairées du Souverain, notre pays s’est déjà lancée dans la création de l’énergie propre, depuis des lustres. À titre d’exemple, l’hydrogène vert en est une prouesse de haute envergure spectaculaire…
De sitôt, il avait jeté son dévolu sur les énergies renouvelables à brides abattues, en plantant la station Noor du côté d’Ouarzazate et consorts en Énergie Solaire. Fortement impliqué dans cette dynamique, il ambitionne d’y mettre le paquet, à travers une production de qualité en énergies propres à même de rivaliser avec les plus prisés de la planète. Tout en sachant que l’hydrogène est tiré de l’électrolyse hydrique, écartant le gaz de l’oxygène et obtenu par le biais de l’électricité tiré des diverses énergies solaires, hydraulique, éolienne, notre pays caracole à la prééminence maghrébine voire africaine…
Il ne cesse de s’atteler à mettre en avant l’approche de la réduction des émissions carbonisées, par un système de décarbonisation de la sidérurgie, de la cimenterie, de l’engrais, de la chimie, afin de favoriser le cumul de l’énergie propre. Il est bien évident que le Maroc en est encore à l’état fœtal à ce propos, mais à coup sûr, il s’ingénie à y aller de pied ferme pour avoir, il y a quelques mois, cassé la tirelire dans le but de placer ses superficies d’hydrogène sur un immense terrain domanial aux alentours de 1,5 million d’hectares. Conscient de la vitalité d’un tel manège, il se lance dans cette dynamique d’hydrogénisation tous azimuts, fort aguerri par ses expertises antécédentes d’un peu moins de deux décennies dans l’énergie renouvelable qui met sur le tas 38% d’électricité à l’état actuel mais qui compte en relever la production à plus de la moitié d’ici 2030…
De par l’expérience acquise tout au long de sa politique énergétique, en accédant droit vers la souveraineté, grâce à la diversité et l’efficience de l’usage de l’énergie propre, le Maroc est dans la capacité absolue de s’y mettre avec un coût moins onéreux et une chaîne de valeur industrielle qui passe par nombre d’étapes de production, depuis l’eau de mer dessalée à la vente. Dans ce sens, le Maroc envisage de construire une série de stations de dessalement à l’adresse de ses douze fabriques, en vue de faire face à la pénurie de l’eau. Il est bien évident que notre pays se déploie pour se nantir d’une énergie souveraine et génératrice de ressources de nature à insuffler de l’oxygène aussi bien dans son économie en intégralité que dans son ressort énergétique, en particulier sa nouvelle expérience en hydrogène vert. L’atout en ce sens, est indéniable !…
