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La Bourse de Casablanca entame l’année en léger repli

La Bourse de Casablanca a entamé la première séance de 2017 sur une trajectoire légèrement baissière, alourdie notamment par la première capitalisation de la Place Itissalat Al-Magrib (IAM).

Après une belle prouesse en 2016, une année placée sous le signe de la relance avec des avancées majeures, annonçant une évolution structurante du marché boursier marocain et des acteurs qui y opèrent, la tendance est légèrement plombée, lundi, par les valeurs BMCI (-1,48%), IAM (-1,41%) et Marsa Maroc (-0,85%).

Au terme des trente premières minutes d’échanges, le Masi, indice global composé de toutes les valeurs de type action, lâchait 19,41 points à 11.624,81 points (-0,17%), à l’entame d’une semaine où l’évolution de l’indice serait conditionnée par le support des 11.600 points.

Selon les pronostics des analystes d’Upline Securties, le Masi, qui a clôturé 2016 sur une hausse de +30,46%, devrait se hisser vers les 11.880 points, si le support des 11.600 points démontre sa solidité.

Pour sa part, le Madex, indice compact composé des valeurs cotées au continu, cédait 0,18% à 9 530,35 points.

Le mouvement baissier de la cote a été adouci par la bonne tenue de certains poids lourds de la cote, Total Maroc et Cosumar en progression de 4,02% et 2,04% respectivement dans les premiers.

Les principales Bourses européennes ont ouvert en légère baisse pour la première séance de 2017, qui s’annonce calme en raison de la fermeture de plusieurs marchés à travers le monde comme New York, Londres, Tokyo, Hong Kong ou encore Zurich.

A Paris, l’indice CAC 40 perd 0,27% à 4.848,94 points vers 08h15 GMT et à Francfort, le Dax cède 0,51%. L’indice EuroStoxx 50 de la zone euro abandonne 0,38% tandis que le FTSEurofirst 300 et le Stoxx 600 sont quasiment stables.

Le calme prévaut également sur le marché des changes, caractérisé depuis plusieurs mois par un raffermissement du dollar, et sur le marché pétrolier, où les cours ont enregistré en 2016 leur plus forte progression annuelle depuis 2009 à la faveur d’un accord mondial de limitation de la production.

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