La Fédération nationale des kinésithérapeutes physiothérapeutes du Maroc (FNKPM) a décidé d’organiser le lundi 17 septembre son deuxième sit-in national devant le ministère de la Santé à 11 heures. Objectif: ouvrir le débat sur les problématiques et difficultés que connaît la profession de kinésithérapeute au Royaume.
« Après le Sit-in organisé en 2016 par les kinésithérapeutes en coordination avec les autres professionnels de santé médicaux et paramédicaux et après deux années d’attente, la situation stagne et toutes les demandes même fondamentales et légitimes des Kinésithérapeutes ne sont pas prises en considération. La profession reste jusqu’à aujourd’hui, sans réglementation, sans loi qui la régit, sans ordre qui la structure et sans même un soupçon de réalisation des différents travaux promis par les autorités compétentes pour améliorer la condition et la qualité de travail du Kinésithérapeute Marocain alors qu’à l’échelle mondiale, l’on célèbre ce même mois la journée internationale de la Kinésithérapie et que le Maroc est déclaré membre de la World Confederation for Physical Therapy», explique Laila Fergougui Belkacem, présidente de la FNKPM.
Entre autres revendications, la Fédération nationale des kinésithérapeutes physiothérapeutes du Maroc réclame « la réglementation du métier du Kinésithérapeute et souscrire le projet de loi 45.13 pour une étude avec nécessité d’intégrer tous les représentants des métiers concernés. Créer l’Ordre des professionnels en Rééducation, mais aussi de protéger la santé du citoyen contre l’exercice illégal de la profession ».
« Il est temps de dire STOP aux absences de dialogues systématiques visant à déstabiliser durablement notre profession, il est temps que nous soyons tous réunis autour des revendications légitimes et partagées », souligne la présidente de la Fédération nationale des kinésithérapeutes physiothérapeutes du Maroc.
