L’IFREMER a analysé dans son laboratoire de Nantes des échantillons prélevés sur les trois façades maritimes françaises. En Occitanie, un site de prélèvement a été retenu, à proximité de « zones potentiellement soumises à des rejets humains ». Aucune trace du coronavirus SARS-CoV-2 n’a été détectée.
Aucune trace du coronavirus SARS-CoV-2 n’a été détectée dans des échantillons d’eau de mer ou les coquillages prélevés sur les différentes façades du littoral français, a annoncé lundi l’Ifremer.
« Les résultats des premières analyses moléculaires […] sont négatifs : aucune trace du coronavirus SARS-CoV-2 n’a été détectée dans les échantillons d’eau de mer et de mollusques analysés », a annoncé l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer) dans un communiqué.
Les sites de prélèvement de coquillages avaient été sélectionnés selon leur exposition aux sources de contamination fécale d’origine humaine : 3 sites sur la côte normande, 8 sur les côtes bretonnes, 8 sur la façade atlantique et 3 sur la façade méditerranéenne.
En outre, quatre échantillons d’eau marine potentiellement soumise à des rejets humains ont été prélevés et aucun n’a présenté de traces de SARS-CoV-2.
Résultats attendus sur les eaux usées
« Même si elle ne vaut pas certitude pour l’ensemble des coquillages et des eaux marines métropolitaines, l’absence de traces du SARS-CoV-2 révélée par notre étude est une bonne nouvelle », souligne Soizick Le Guyader, virologiste et responsable du laboratoire nantais « Santé environnement et microbiologie » (LSEM) de l’Ifremer, citée dans le communiqué.
L’Ifremer a également prélevé 13 échantillons d’ eaux usées en entrée de 3 stations d’épuration du Grand Ouest. Les premiers résultats d’analyses sont « attendus prochainement ».