L’opinion publique locale et régionale suit avec un intérêt tout particulier les visites itératives dont s’est attelé le nouveau Wali et l’ancien ministre, Saïd Amzazi, en vue de superviser les chantiers et les programmes.
De même, on a suivi les diverses réunions thématiques présidées par le Wali aussi bien pour s’enquérir de l’état d’avancement des chantiers que pour prendre connaissance des déficits qui accompagnent leur réalisation et les points qui accompagnent le retard de l’exécution. Juste après son installation, le Wali a effectué des visites de terrain qui ont concerné les projets du programme Royal d’aménagement urbain de la ville dans le but de veiller à ce que les fondations respectent les délais d’exécution et de résoudre les problèmes que rencontrent certains de ces chantiers, notamment le CHU, le programme de mobilité urbaine et autres.
Dans le même sillage, les visites ont intéressé les programmes la mise en urbanisation des zones affectées par le séisme du Haut-Atlas ou encore les programmes contre le stress hydrique dans la région du Souss. Toutes ces activités et visites ont suscité un sentiment de « remous » au sein de certains responsables tant au niveau des administrations extérieures que de certains services de la Wilaya Agadir également, du fait qu’ils se sont habitués à la nonchalance de la cadence ainsi que l’absence du contrôle et de l’interpellation. Chose que le nouveau Wali est censé rompre avec ces attitudes, à travers le relèvement du rythme auquel certains élus et responsables ne se prêtent généralement pas.
A cet effet, certains observateurs estiment que ce rythme administratif fait ressortir deux vitesses : celle du Wali dont la fréquence est soutenue et celle de certains responsables habitués à camper derrière l’adage de « nombre de questions sont résolues par la dérobade ! »