Selon des informations concordantes, des patients qui ont déjà visité certaines cliniques de radiologie à Agadir, sont choqués du fait que des responsables de ces établissements sanitaires ont refusé de délivrer des CD spécifiques de leur diagnostic IRM pour déceler le type de maladies dont ils sont atteints, notamment le cancer.
Ces malades affirment que certaines cliniques dans d’autre villes comme Rabat ou Casa remettent de manière automatique les CD à leurs auteurs afin de les soumettre aux médecins spécialisés qui accompagnent leur cas de santé. En réponse à ce comportement, l’un de ces médecins traitants a déclaré que le refus de remettre les CD est un phénomène irrégulier, car on ne peut priver le patient de se munir d’un outil de diagnostic de maladie. Ce médecin a indiqué que l’une des raisons de cette situation réside en la faiblesse de niveau de certains radiologues et la connaissance des conclusions de leur acte radiologique sur les patients peut faire l’objet d’éclairage sur la limite de perception et d’ignorance du domaine dont la rapidité d’évolution est indéniable. Il déplore que certains médecins se sont enrichis au lieu de se lancer dans la formation et la formation continue, tout en affirmant dans le même contexte que la radiologie est l’une des filières de médecine qui fait usage des techniques d’imagerie médicale en vue d’assurer un diagnostic idoine.
D’autre part, un autre médecin s’est indigné devant le recours de certains hôpitaux et clinique de présenter les résultats de diagnostic non pas à l’aide de CD, mais par le biais de technique ou symbole réactif rapide, un code effaçable pour parvenir au « code QR », site électronique ou application ou encore autres médiations, par l’intermédiaire desquels on peut connaître diverses notions spécifiques du patients. Il es considéré que cette techniques se contredit avec la déontologie de la profession, surtout quand il s’agit de la confidentialité de la maladie, car à travers le code de la réactivité rapide, on peut savoir les détails de la maladie inhérente aux clients de ces cliniques. Il va donc falloir supprimer cette technique dans le but de préserver l’intimité du patient et l’éthique du métier.