Saoudi El Amalki
Le dossier de l’intégrité nationale s’achemine à pas sûr, vers la clôture définitive. L’Algérie aura beau s’agripper à ses thèses sécessionnistes illusionnistes, elle n’a fait que mordre de la poussière. Son arlequin postiche, séquestré dans les masures de la honte, se lasse de se faire des mirages trompeurs. Toutes leurs fourberies ont fini par s’estomper au grand jour, au mènent où l’avalanche des reconnaissances de la souveraineté marocaine sur son Sahara et l’adhésion à la justesse du plan d’autonomie pleuvent de toutes parts. Les derniers pays en date sont la Corée du Sud et le Brésil, deux grandes puissances qui tour à tour, se sont rallié au bien-fondé de notre cause nationale. Cette opération de ralliement massif enrage la junte algérienne qui ne compte plus dans ses rang que des miettes à épouser ses pitreries obsolètes…
Il faut bien dire que la diplomatie marocaine, après des périodes d’inertie, s’est résolument ragaillardie pour faire le paquet dans tous les sens, avec doigté et détermination. Il n’exclut pas d’avancer également que l’approche préconisée pour en arriver-là, était à coup sûr, axée sur des valeurs de paix et de progrès, avec la totalité des nations de toutes les extrêmes. Notre pays est en bons termes avec la Russie comme la Chine ou encore les États-Unis, l’Allemagne, l’Inde, le Royaume Uni, sans parler de ses anciens colons, la quasi-totalité de l’Afrique, l’ensemble des pays du Golf, une bonne partie des contrées asiatiques voire de l’Amérique latine où la soldatesque algérienne est allée piocher des « clients » sous le choc de la vague des « libérations », en vogue des années 60 et 70 du siècle écoulé…
Elle est donc bien révolue l’ère où les généraux de l’Algérie, sous le slogan narquois des idées socialistes sud américaines, s’étaient permis de prêcher de vils ragots sur le Maroc pour contester ses droits légaux sur le Sahara et satisfaire les envies expansionnistes immondes. Aujourd’hui, toutes ces médisances se sont effilochées comme des fétus de paille, en face de la prise de conscience de l’opinion internationale d’une part, mais aussi la solidité du dossier marocain et surtout la persévérance de la Monarchie et de son Peuple, quasiment un demi siècle d’autre part. Cette communion inébranlable et inaltérable durant cinq décennies s’était confortée par l’essor spectaculaire des terres récupérées qui s’urbanisent à grandes enjambées dont spécialement Laayoune et Dakhla, de par leur attractivité économique et diplomatique, s’érigent en véritables métropoles universelles.
