Saoudi El Amalki
Comme on pouvait s’y attendre, dans le sillage de la dynamique de la reconnaissance tous azimuts qui se déferle à grandes enjambées, sur la cause nationale du Maroc, rien ne pouvait étonner désormais sur le ruissellement d’approbation de la thèse marocaine. Après les États-Unis, la France, l’Espagne et bien d’autres pays, le Royaume-Uni met le cap sur Rabat pour brandir son ralliement des plus éclatants. Cette pelletée de nations qui reconnaît la justesse de l’autonomie dont trois puissances mondiales en tant que membres permanents au conseil de sécurité de l’instance onusienne, renforce cet entrain fulgurant vers le parachèvement définitif du dossier marocain, en suspens depuis un demi-siècle. Le ton britannique par rapport à l’intégrité territoriale du Royaume est sans ambages, puisqu’il considère avec solennité que le plan proposé par le Maroc depuis 2007 est « la base la plus crédible, viable et pragmatique », afin de juguler ce conflit régional. La charge diplomatique de l’engagement anglais sur la question du Sahara est si déterminante qu’elle pèse lourd dans la course finale de la clôture de ce différend artificiel. Certes, après un « atermoiement passif » qui émaillait sa position, il en est décisif que le pays de la Tamise entame ce tournant capital, marquant un réel bémol aux envies expansionnistes du voisin de l’est…
Au-delà de la primauté de cette décision concrétisée tout récemment par la visite du chef de la diplomatie britannique, ponctuée par le message conjoint avec son homologue marocain, favorable à notre intégrité territoriale, les deux nations, fort rapprochées dans l’histoire universelle, comptent raffermir encore davantage la réciprocité bilatérale dans moult aspects de coopération d’ordre stratégique. Le prisme indivisible que le Souverain avait annoncé afférent à l’inévitabilité de souscrire la mutualité à la souveraineté marocaine sur ses terres récupérées, a bien mis du panache dans l’équation du respect et d’échange. Petit à petit, l’approche du Maroc, imprégnée de circonspection met toutes les chances de triomphe de sa cause nationale suprême de son côté, tout en fortifiant les rapprochements à caractère économique, social, environnemental et sécuritaire, au service des peuples respectifs. Avec cette politique claire et sans détour, sa crédibilité ne fait que s’étendre à plus grandes échelles au cercle planétaire. Aussi, sur le plan diplomatique, notre pays a pu tendre le réseau de reconnaissances de sa souveraineté sur le Sahara auprès d’un large éventail parmi les nations les plus influentes de la planète, tout en maintenant des passerelles de bonhomie avec des pays dont la position limpide et infaillible du Sahara n’aurait pas encore mûri… D’autres qui ont été sceptiques ou encore leurrésont fini par liguer la voix de la raison et se démarquer pour de bon de l’effronterie que ne cesse de véhiculer la junte algérienne…
La sagesse marocaine a donc finit par vaincre la folie belliqueuse, tel que disait, le penseur français, Jean Jaurès : « Le progrès de l’humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse des fous ! »
