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Abdallah Khazragi déclare

Abdallah Khazragi, le partisan des droits humains déclare que le dénommé Driss Farhane s’est illustré dans l’usage des morts à des fins de chantage. C’est la copie marocaine de la Covid. L’affaire du dénommé Driss Farhane refait surface, avec la comparution de l’artiste marocaine Latifa Raafat, lundi 13 mai courant, devant le juge d’instruction près la cour d’appel à Casablanca, sur la base d’une plainte perpétrée au parquet à l’encontre de Driss Farhane, arrêté depuis quelques jours par la police italienne.

Comme attendu et selon des déclarations de l’avocat de Latifa Raafat, maître Abdelfettah Zahrach, la requête s’apparente au chantage et à la menace fomentés par un réseau structuré présidé par l’instigateur Driss Farhane d’après ses propos. Selon des sites médiatiques italiens ces derniers temps, des articles ont été diffusés comprenant des déclarations YouTubes de Driss Farhane qui est toujours l’hôte de la magistrature italienne, depuis début mois de mai courant, où il s’est présenté en en adepte des droits de l’homme et militant persécuté par le régime marocain et que la plupart des plaintes émises contre lui ne seraient qu’un moyen pour s’en prendre à lui et le faire taire en tant que voix d’un partisan marocain des droits humains en émigration.

Dans ce contexte, le vice-président du conseil consultatif de l’émigration de la région Vénéto et président de l’organisation italo-marocaine des droits de l’homme, Abdallah Khazragi, a affirmé qu’à partir du parcours des droits humains d’un groupe d’acteurs évoluant dans ce domaine en Italie, celle-ci déclare n’avoir aucun rapport avec le présumé Driss Farhane ni ses conduites sataniques par les sujets qu’ils évoquent pour des multiples raisons.

Khazragi enchaine que le youtoubeur Driss Farfane n’a aucune représentativité au sein des milieux de la communauté marocaine, en raison de ses antécédents judiciaires qui n’en finissent pas avec la justice italienne et qui oscillent les 30 plaintes à son encontre, se rapportant toutes au chantage, au faux et usage de faux et à la diffamation.

En plus, près de 50 plaintes à son encontre devant le tribunal marocain. Ce qui révèle au clair, son parcours entaché de ce genre de forfait.

Et de poursuivre que le concerne durant toutes ces années, fuyait le Maroc et surtout Casablanca qui compte beaucoup de ses victimes et multiple des affaires pénales devant la justice italienne. La dernière en date est le dossier de chantage et de dénigrement contre un citoyen marocain appelé Talal qui possède des transports de morts en Italie et victime de chantage pour un montant d’environs 5000 euros sous prétexte qu’il s’arrête de publier des articles de diffamation Chorouq News émis en ligne. Il a été condamné à 3 ans de prison et de dépouillement de certains droits.

L’intervenant affirme que cette personne dénommé Driss Farhane n’appartient à aucune instance de droits humains ni religieuse ni associative comme il prétendait dans des vidéos et Khzraji conclut en disant que : « Farhane ou oued Hachmia ou comme se plait la communauté marocaine en Italie de l’appeler « Corona », en comparaison avec la personne italienne connue pour prendre en photo des personnalités connues en catimini et les faire chanter pour gagner sa vie dans cette manœuvre ce qui ressemble à grande échelle au parcours de Driss Farhane. Des éléments de la sécurité italienne avait déjà mis la main sur Driss Farhane à Breccia, en exécution à un mandat d’arrêt émis par la police judiciaire internationale Interpol, suite à des accusions relatives à l’émigration informelle du Maroc à l’Europe. Par contre, d’autres sources ont relayé ce fait au commerce des êtres humains.

Conformément à des sources italiennes locales, l’attestation du concerné s’est accompli en vertu d’un mémorandum international sur ordre de mandat d’arrêt émis par le juge d’instruction de la cour d’appel de Fès, menant à son accusation de faciliter la sortie de citoyens marocains de manière illicite du Maroc à l’Italie.

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