Amnesty International revient à la charge et demande à la justice marocaine de garantir « un procès équitable » en appel pour les huits activistes condamnés le 15 août dernier pour avoir occupé des bâtiments publics brandissant des drapeaux espagnols à Sidi Ifni, selon le quotidien l’Economiste.
Les mis en cause, âgés de 23 ans et plus, avaient été condamnés en première instance de quatre mois à un an de prison pour « rébellion » « insultes à la police » et « agression », rapporte le journal.
Ils réclamaient « la nationalité espagnole » lors de leur manifestation avant d’être interpellés par les forces de l’ordre. L’ONG britannique estime toutefois qu’ils n’ont pas eu la possibilité de contester les éléments de preuve présentés par l’accusation lors de leur procès.
L’ONG demande donc de « libérer immédiatement ceux dont les responsabilités criminelles dans les actes de violence n’ont pas été établies avec certitude », ajoute la même source.
