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Agadir: Qui protège à « l’extrême » le propriétaire d’un bar-discothèque polémique?

Au coeur du boulevard Mohammed V se dresse une bâtisse qui servait jadis comme restaurant jusqu’à ce que les locaux ne soient loués à un ressortissant étrangers. Par miracle, ce dernier parvient à transformer, du jour au lendemain, cet endroit en un véritable complexe comportant outre le restaurant, un bar et une discothèque, le tout érigé sur trois étages. « Un espace de plaisir » qui fait aujourd’hui polémique et interroge un certain laxisme de la part des autorités administratives.

Pour l’un des promoteurs touristiques de la région, l’investisseur issu d’un pays européen bénéficie incontestablement de « privilèges » qui ne sont pas à la portée de tous. Il a réussi en effet a sous-louer le bas étage à un ressortissant du Moyen-orient qui y tient un cabaret.

L’étage supérieur, pourtant construit de manière anarchique, a été transformé en bar à chicha. Il faut rappeler que cet endroit avait été démoli auparavant  sur ordre des autorités locales pour ensuite être reconstruit avec la complicité de parties bien introduites.

Pire encore, plusieurs sources nous ont confirmé qu’un autre endroit baptisé « Club privé after » est installé par le même tenancier. Sa particularité, comme son nom l’indique, est qu’il est ouvert exclusivement à une clientèle particulière au-delà des heures de fermeture fixées par la loi, ce qui constitue une autre entrave au règlement régissant ce genre de lieux publics.

D’aucuns se demandent alors qui assurent une telle protection à « l’extrême » au propriétaire du lieu et pourquoi les autorités concernées n’agissent-elles pas pour faire respecter la loi? Affaire à suivre!

 

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