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Attentats de Paris et Bruxelles: Fin de cavale pour Mohamed Abrini

Mohamed Abrini, recherché depuis les attentats de Paris, a été arrêté ce vendredi à Anderlecht square Albert 1er. Diverses sources font état qu’il serait plus que probablement « l’homme au chapeau » de l’attentat de Brussels Airort. D’autres opérations seraient actuellement en cours.

Deux autres personnes interpellées

Deux autres personnes ont également été interpellées lors de cette opération.

L’une d’elles serait Osama Krayem, la personne aperçue en compagnie de Khalid El Bakraoui, le kamikaze du métro, peu avant l’explosion de Maelbeek. On apprend par ailleurs que ce serait ce même individu qui aurait acheté, au centre commercial City2, les sacs ayant servi lors des attentats du 22 mars. Il serait rentré en Europe en septembre 2015 via l’île de Leros en Grèce, grâce à un faux passeport syrien au nom de Naim Al Hamed.

Son ADN ainsi que celui de Mohamed Abrini avaient été retrouvés dans l’appartement rue Max Roos à Schaerbeek, celui-là même dont étaient parti les kamikazes des attentats du 22 mars.

Aucune information n’a pour le moment été fournie concernant la troisième personne interpellée.

Le parquet fédéral a confirmé plusieurs arrestations mais n’a communiqué aucun nom.

L’une des arrestations de ce vendredi à Anderlecht.

Mohamed Abrini, suspect-clef des attentats de Paris et Bruxelles

Avec l’arrestation de Mohamed Abrini, c’est la cavale de l’un des derniers suspects-clef des attentats de Paris qui s’achève. Reste à déterminer s’il a effectivement participé à la préparation des attaques du 13 novembre qui ont fait 130 morts et des centaines de blessés.

Bien connu des services de police pour de multiples vols ou détentions de drogue, ce Belgo-Marocain de 31 ans a grandi dans la commune bruxelloise de Molenbeek à côté de Salah Abdeslam, un des seuls survivants des commandos parisiens, et de son frère Brahim qui s’est fait exploser dans une brasserie parisienne.

Abrini a été vu en compagnie des deux frères Abdeslam dans les jours précédant les tueries à Paris.

Les 10 et 11 novembre, il les accompagne en voiture lorsqu’ils effectuent deux allers-retours entre Paris et Bruxelles pour louer des planques en région parisienne qui serviront au commando.

Le 12, il est repéré en Belgique dans une station-service près de la frontière française dans la Renault Clio des assaillants, retrouvée à Paris après les attentats.

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