Le président destitué de la commune rurale de Sidi Ouassay a émis quatre arrêtés interruptifs de travaux entre janvier et septembre 2016. Or, les procès-verbaux des réunions de chantier révèlent que les travaux n’étaient pas à l’arrêt durant cette période.
L’émission de ces arrêts vise à éviter à l’entreprise de payer des pénalités de retard, affirme une source, ajoutant que certains décomptes ont été réglés en dehors des délais contractuels et sans appliquer les pénalités de retard comme en atteste le percepteur communal de Biougra.
La même source pointe un décalage entre la masse des travaux réellement exécutés et celle figurant sur le décompte provisoire relatif au marché 09/2015 contrairement aux dispositions du cahier des clauses administratives générales applicables aux marches de travaux.