Société

Quand les responsables du tourisme boudent un sit-in de solidarité avec les familles des victimes scandinaves

Passé le choc épouvantable du crime odieux qui a bouleversé le Maroc en général et la région d’El Haouz en particulier, les citoyens marocains et la société civile, dont les composantes du tissu associatif de la région d’Agadir, passent à l’action pour prendre des positions claires et définitives en vue d’exprimer leur indignation et leur refus de cet acte condamnable.

Plusieurs événements ont été organisés dans ce cadre par différentes parties dont un sit-in organisé samedi soir à l’initiative d’un collectif d’acteurs de la société civile de la région Souss-Massa.

Par ailleurs, plusieurs citoyens ont tenu à exprimer spontanément leur profonde tristesse et leur refus catégorique de ce crime inqualifiable qui porte atteinte à l’image du Maroc et à ses intérêts dans le monde.

Dans ce même cadre, on a assisté avec surprise à un paradoxe qui ajoute à la gravité de la situation : à la même heure où une spécialiste scandinave du tourisme marocain s’est portée volontaire pour innocenter et défendre le Maroc et son secteur touristique, on a été témoin du silence assourdissant des responsables du tourisme dans le Souss-Massa.

Dans ce sens, cet événement plus que regrettable à met à nu, encore une fois et si besoin est, l’incompétence ou pire l’indifférence coupable de certains départements concernés par le secteur touristique national en la personne de certains fonctionnaires qui ne sont là, semble-t-il, que pour occuper des bureaux luxueux et profiter des avantages de leurs positions facturés au contribuable marocain au pris fort.

Alors, à quand la mise en oeuvre du principe de responsable-comptable à l’encontre des ces fantômes qui hantent nos Offices et ministères ?

Les incidents déplorables et condamnables tel celui d’Imlil sont l’occasion d’exprimer la colère et le rejet de tout acte criminel et terroriste au Maroc ou ailleurs, mais aussi de revoir le fonctionnement de notre administration et d’en corriger les défauts.

À bon entendeur…

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