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Genève : « les droits de l’homme restent un engagement personnel », selon le chef de l’ONU

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a appelé, lundi, les pays du monde à agir face à « la maladie du mépris des droits de l’Homme qui se répand partout ».

     « Le monde devient plus dangereux, moins prévisible », a lancé le chef de l’ONU dans son premier discours depuis sa prise de fonction devant le Conseil des droits de l’Homme, en ouverture de sa 34ème session à Genève. Il a notamment cité le terrorisme, la montée du populisme et de la xénophobie, les discriminations contre les minorités, la crise des réfugiés, les attaques contre les médias ou encore les violations des droits économiques et sociaux. M. Guterres a en outre insisté sur la protection des enfants, dont des millions « sont peut-être parmi les plus vulnérables ». Les enfants ne doivent pas être considérés comme un « outil politique », a-t-il dit, soulignant que la défense « active » des droits humains « fait partie de la solution ».

      Au cours de cette session, le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU sera notamment saisi du rapport annuel du Haut-commissaire aux droits de l’homme, au sujet duquel il tiendra un débat interactif. Il tiendra aussi des débats de haut niveau portant respectivement sur l’intégration des droits de l’homme ainsi qu’un panel biannuel sur la peine de mort.

    Les changements climatiques et leurs incidences sur la jouissance des droits humains, l’accès aux médicaments, le profilage racial et l’incitation à la haine, y compris dans le contexte des migrations, sont également au menu.

    La principale des trois sessions de l’organe onusien sera marquée par la présentation d’un rapport de la Commission internationale d’enquête sur la Syrie centré sur les évènements survenus à Alep.

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