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Gouvernance territoriale : El Hassan Sidki, l’homme de la situation dans la province de Sidi Ifni

Faisant partie du groupe de walis et gouverneurs ayant bénéficié de la confiance royale pour mener à bien la laborieuse tâche portant sur une révision globale du modèle de développement et un recadrage des priorités en matière de gouvernance territoriale, El Hassan Sidki est désormais confronté à la tâche complexe de débarrasser la province de Sidi Ifni de ses maux et de la mettre sur les rails du développement.

Doté d’une rigueur à toute épreuve, le Mellali de 54 ans n’est pas à sa première mission ardue.

À peine sorti de l’Institut Royal de l’Administration Territoriale, M. Sidki a entamé sa carrière d’agent d’autorité en 1994 en qualité de caïd à la prestigieuse et stratégique province d’Ifrane.

Après avoir fait ses preuves, Il a été muté en même qualité à la préfecture de Salé en 2001, avant d’être promu, en 2003, chef de cercle à la province d’Oued Ed-Dahab, où il a été chargé de l’intérim du pachalik de Dakhla en 2004.

M. Sidki a été nommé en qualité de pacha d’Ouarzazate en 2008, pour être promu secrétaire général à la province de Chtouka-Ait Baha le 27 mai 2010. Le 20 janvier 2014, Sa Majesté le Roi Mohammed VI l’a nommé Gouverneur de la province d’Assa-Zag.

Une carrière des plus distinguées qui fait de lui, aujourd’hui, un winner qui ne recule devant aucun défi.

Le 20 août 2018, la confiance de Sa Majesté le Roi Mohammed VI a été renouvelée en sa personne en le nommant gouverneur de la province de Sidi Ifni. Mission : « définir les mesures appropriées à même de remédier aux déficits et dysfonctionnements qui freinent le modèle de développement, notamment sur les plans de la réduction des fractures territoriales et la réalisation de l’objectif de l’équité sociale », comme l’avait expliqué le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit.

D’après le recensement général de la population et de l’habitat de 2014, la province de Sidi Ifni abrite 115.691 habitants, dont 26.347 en milieu urbain et 89.344 en milieu rural, avec un taux de chômage de 19,2% chez les hommes et 37,2% chez les femmes. Ses atouts économiques demeurent l’agriculture et la pêche côtière et artisanale. Le tourisme, quant à lui, peine à décoller malgré les potentialités énormes de la province.

La filière prometteuse du cactus, elle,  est confrontée aujourd’hui à un sérieux problème.

Autant dire, que le nouveau gouverneur a du pain sur la planche, mais El Hassan Sidki a toujours démontré qu’il était l’homme de la situation et pour Sidi Ifni il y aura indubitablement un avant et un après « gouverneur Sidki ».

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