Le Royal Tennis Club Agadir a été ces derniers jours au centre d’une polémique après la diffusion, sur des médias et des réseaux sociaux d’une information au sujet de la construction d’un bar sur le lieu même d’une salle de prière au sein du club.
Le président du Club, Ahmed Haijoub, par le biais d’un communiqué a tenu à apporter des éclaircissements dans cette histoire.
Haijoub dément tout ce qui a été diffusé à ce propos et ajoute que la commission d’inspection dépêchée sur les lieux, a été initiée sur la demande envoyée par ses soins, et non suite à une plainte, comme cela a été écrit, au président de la commune urbaine d’Agadir dans le cadre du soutien aux associations sportives de la ville.
Contrairement à ce qui a été rapporté dans la presse, ajoute-t-il, le Royal Tennis Club Agadir ne dispose pas de bar(s), mais offre à ses adhérents les services d’un restaurant qui compte aussi parmi ses habitués, de nombreux français résidents à Agadir.
Le communiqué a indiqué aussi que le rapport de la commission d’inspection n’a jamais cité une quelconque modification aux plans d’architecture du club, et que, par voie de conséquence, la commission n’a pas signalé de construction illégale.
Le président Haijoub a rappelé que le club met au service de ses adhérents un lieu de prière, récemment rénové, et réfute la présence d’une pétition. Le Club a toujours favorisée et soutenue une communication avec ses adhérents dans un souci de bonne gouvernance rappelant que cet espace sportif, qui constitue une valeur ajoutée pour la ville d’Agadir, est ouvert à tous.