Le secrétariat général du Parti de la justice et du développement (PJD) a organisé, hier jeudi 26 décembre, un débat interne consacré à l’examen d’un projet de plateforme préparé par Mustapha Ramid sur les libertés individuelles. La réunion a été ouverte à des figures en rupture de ban avec la ligne du parti, comme en témoigne la présence de la députée Amina Maelainin. Un universitaire qui n’est même pas membre du parti a été convié à donner son avis sur le sujet.
Le ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme et des relations avec le Parlement s’est félicité, dans des déclarations au site du parti, de voir sa plateforme accueillie favorablement dans l’ensemble, par les participants. Par ailleurs, il reconnaît que certains ont proposé d’y introduire des modifications. Ramid, en véritable gardien du temple, a tenu à tracer les lignes rouges du débat, affirmant qu’il ne doit pas dépasser les «constantes de la nation».
Une position en harmonie avec les mises en gardes adressées par le secrétaire général de la Lampe contre les défenseurs de la dépénalisation à la fois des relations sexuelles consenties entre adultes et de l’avortement.