La Fédération marocaine des éditeurs de journaux (FMEJ) a « déploré » la « tendance régressive » du projet de Code de la presse et qui, estime-t-elle, « porte atteinte » au droit à l’information des citoyens et à l’image du Maroc.
« En dépit de l’unanimité des professionnels et de la société civile quant au danger que représente le recours au code pénal dans les affaires de la presse et de l’édition, le ministère de la Communication a tenté de faire passer en commission les articles sous des prétextes fallacieux », a indiqué la FMEJ dans un communiqué.