Les créanciers de la Samir ont pris le devant avant même que le raffineur ne soit déclaré en liquidation judiciaire le 21 mars. Ils ont engagé ainsi une quarantaine de saisies, conservatoires pour leur quasi-majorité, indique le quotidien l’Economiste dans sa livraison de vendredi.
Une procédure qui a pour effet exclusif de mettre sous la main de la justice les biens meubles et immeubles sur lesquels elle porte et d’empêcher le débiteur (Samir) d’en disposer au préjudice de son créancier. L’administration fiscale est la première à agir pour recouvrer une créance publique de 21 millions de DH, souligne le journal.
