L’impact des intempéries sur les zones reculées, la réforme de l’administration et la promotion du tourisme sont les principaux sujets traités par les éditorialistes des quotidiens parus mardi.
« Al Ittihad Al Ichtiraki » aborde l’effet des intempéries sur les populations des zones reculées.
Pluies torrentielles, rivières en crue, routes coupées, ponts effondrés…, des localités entières se retrouvent encerclées à l’hiver de chaque année, déplore le journal, attribuant la responsabilité des souffrances vécues des populations de ces zones à l’échec des politiques publiques à satisfaire au moins trois exigences indispensables : la construction de routes permettant le déplacement dans une région d’accès difficile, la mise en place d’un réseau de structures hospitalières de proximité et l’appui du logement décent pour faire face aux rigueurs du climat.
L’auteur de l’article appelle à accorder la priorité à ce problème en mettant en place des politiques publiques à même de mettre un terme aux souffrances des habitants des régions reculées d’accès difficile.
L’Economiste revient sur la réforme de l’administration. L’éditorialiste estime que l’effort de changement doit porter sur l’ensemble des rouages de l’administration si l’on cherche à stopper les procès d’intention et faire adhérer les citoyens aux engagements de réforme.
« Pour les entreprises, le débat sur la transparence est une garantie de sécurité et un bon indicateur du climat des affaires. Or sur ce chantier, les parties prenantes semblent diversement mobilisées. Cas emblématique : le déroulement de certaines procédures de liquidation judiciaire d’entreprises où les griefs persistent et ciblent régulièrement une difficulté d’accès à l’information », explique-t-il.
« Là où le diagnostic devient inquiétant, c’est que les soupçons ne se nourrissent pas exclusivement de raisons structurelles, à savoir la complexité intrinsèque des opérations d’évaluation des entreprises à liquider, mais seraient également portés par une opacité délibérée pour créer un marché où l’information se monnaye (…) Un scénario difficile à valider. Car il reviendrait à accréditer l’existence en marge des procédures officielles, d’un univers parallèle de transactions autour des actifs disponibles avec ses règles et ses conditions », fait-il remarquer.
« Al Bayane » aborde le développement du secteur du tourisme. L’auteur de l’article estime que le relèvement de la capacité litière constitue une condition sine quoi non pour l’essor de l’industrie du tourisme dans notre pays.
Il souligne l’importance majeure de diversifier l’offre en termes de structures d’accueil pour une clientèle de plus en plus exigeante et attachée aux normes internationales, appelant à accorder davantage d’intérêt à l’offre au niveau de la desserte aérienne, en multipliant notamment les vols en provenance des marchés porteurs tel que l’Allemagne, la scandinave, la Russie, la Pologne, la Chine et le moyen-orient.
