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PJD: Amina Mae Elainine, les privilèges à la pelle d’une députée frondeuse 

Au sein du Parti de la justice et du développement (PJD) dans le Souss-Massa, les voix ne cessent de s’élever contre l’imposture Amina Mae Elainine. Les gesticulations incessantes de la députée frondeuse sur les réseaux sociaux au nom de l’équité, l’égalité sociale et la moralisation de la vie politique, étonnent quand on connait les émoluments cumulés dont elle bénéficie pour ses multiples charges électives sans pouvoir s’en acquitter convenablement.   

Réputée pour ses propos agressifs, elle multiplie, par exemple, les posts sur Facebook pour défendre bec et ongles le droit de son patron Abdelilah Benikirane à un troisième mandat tout en s’attaquant sans ménagement à ceux qui ne partagent pas cet avis et encore moins ses idées.

D’aucuns s’étonnent, au sein du PJD, de ce « militantisme » à outrance dans le monde virtuel de la part de la  députée qui cumule des indemnités pouvant atteindre 90.000 DH par mois, loin devant le salaire mensuel du Chef du gouvernement himself.

Etrangement, elle brille par son absence des séances du conseil régional où elle occupe pourtant le poste de vice-présidente avec à la clé une indemnité fort interessante de 15.000 dh. D’après nos sources, elle a battu tous les records d’absentéisme.

Outre cette fonction, Mme Mae El Ainine touche également 30.000 DH comme parlementaire, 7000 DH en tant que vice-présidente du parlement, 7142 DH en tant que membre du Conseil supérieur de l’éducation, ainsi que des indemnités quotidienne pouvant atteindre 3571 DH  en cas de présidence d’une commission ou groupe de travail au sein du parlement, 2142 DH comme membre d’une commission et entre 14285 DH et 57142 DH en cas d’élaboration d’un rapport.

Ce cumul incroyable de privilèges et d’indemnités dans une logique de rente ne semble guère préoccupé cette femme politique qui aime tant pourtant camper le rôle de défenseur du petit peuple …dans l’univers de Facebook bien sûr.

Parmi les membres du parti de la lampe, le sentiment d’incompréhension ne cesse de céder la place aujourd’hui à de l’exaspération.

L’on s’étonne de plus en plus en effet comment l’honorable députée peut prêcher le discours de la moralisation de la vie publique et de la reddition des comptes en cumulant autant de postes, d’avantages et de privilèges?. Vous avez dit indécent? C’est presque obscène en ces temps dures et pénibles pour l’écrasante majorité du peuple marocain. Bas les masques!

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