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Portait d’Agadir Khalil Tizniti, la sobriété féconde

Saoudi El Amalki

Imbu de sagacité perspicace, mais également de pugnacité tempérée, Khalil Tizniti se montre bien un professionnel de tourisme de qualité indéniable. Pionnier de la nouvelle génération des opérateurs avérés du secteur, il y met du cœur, du métier et du punch. Longtemps sous l’aile du parrain aussi coriace que persévérant, Khalil prend la relève, revigoré par la tonicité et la ténacité du paternel fier de l’hardiesse de sa progéniture.

L’enfant terrible du domaine à l’avenir laborieux mais ardemment florissant, il s’y prend avec cran et vaillance pour y semer la novation et la gouvernance dont il manque affreusement depuis sa décadence, non seulement au sein de l’unité hôtelière qu’il gère si éloquemment mais de la destination à laquelle il tient si passionnément. Sobre, profond et suavement fluide, Khalil s’érige constamment en un bon locuteur, un excellent interactif et une icône prédisposée à vider son sac quant aux réelles entraves qui handicapent le redressement du secteur.

Intransigeant sur le principe et affable dans les facultés conduisant au relèvement de l’industrie touristique à ses diverses formes, il ne ménage aucun effort à s’y investir d’un ton quiet et détendu. Sans doute, Khalil serait-il de cette trempe de jeunes hôteliers de talent dont la région a grandement besoin, en cette période de perte de repère touristique. Son aura et son charisme de manager de haute notoriété innovante, empreinte de sérénité et d’énergie, seraient d’un apport incontestable, à l’instant où la destination magnifie dans un fastueux relooking par un PDU resplendissant auquel devrait immanquablement s’adjoindre le secteur du tourisme, le maillon faible de ce renouveau Royal. Khalil Tizniti ne fait jamais ce qu’il entreprend à moitié, du fait de son tempérament perfectionniste, au point de se faire peau neuve et se remettre en question, lorsqu’il en est insatisfait. L’écrivain allemand Goethe avait dit un jour dans ce sens : « Bien savoir et bien faire une seule chose, procure un plus haut développement, que d’en faire à demi une centaine ! ». « Il ne faut jamais faire les choses à moitié ! », disait aussi le fabuliste français Jean de La Fontaine dans l’une de ses fabuleuses fables, à cet égard.

Khalil Tizniti ne cesserait de manger de ce pain, celui de la minutie, de la justesse et de l’efficience. À ce garçon tout feu tout flamme, on dédiera toute l’admiration en signe d’estime pour son effort au service du tourisme dans la région, tout en lui offrant une gerbe de lilas et d’orchidées, en guise de considération !

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