Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire.:
*Le Canard Libéré. :
– Al Amoudi saisit les comptes de la Samir. Deux nouveaux rebondissements dans l’affaire de la raffinerie la Samir en liquidation judiciaire depuis le 21 mars dernier. Le premier a trait au délai supplémentaire de 6 mois accordé il y a quelques temps par le tribunal de commerce au syndic qu’il a nommé pour le redémarrage de l’activité de la raffinerie avant sa liquidation effective. Le deuxième rebondissement est plus cocasse : sur ordre du président Cheikh Hussein Al Amoudi, Jamal Baamer lance une saisie sur les effets et les comptes de la Samir dont il est le directeur général sous prétexte que cette dernière doit 339 millions de dirhams à sa filiale à 50 pc Salam gaz qui a livré des quantités de gaz butane à la maison mère la Samir en octobre 2015.
– Les trois opérateurs du marché télécom ont tous retiré leurs offres illimitées pour se conformer aux nouvelles directives de l’autorité de régulation. Pour ne pas léser les abonnés ayant soustrait ce type d’offre, les contrats en cours restent en vigueur. L’application des nouvelles normes de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT) a débouché sur une révision des conditions de commercialisation des offres des opérateurs, suite à la récente actualisation du régulateur des lignes directrices relatives à l’examen des offres de détail des opérateurs téléphoniques.
*La Vie éco. :
– Marchés publics : la grande braderie ! Les marchés de travaux et de services de l’Etat sont dans leur majorité adjugés à des prix très bas, parfois inférieurs de moitié à l’estimation du maitre d’ouvrage. C’est ce qui ressort d’une enquête menée par la « Vie éco » auprès des fédérations sectorielles, du ministère de l’Equipement et de la commission d’appels d’offres. Les raisons qui expliquent ce bradage généralisé des prix sont nombreuses, mais le fait est que la commission n’écarte pas systématiquement les prix anormalement bas, comme le stipule le décret sur les marchés publics. Pour contrecarrer cette pratique, les prix de référence seront bientôt adoptés dans les marchés du bâtiment, des routes et des ports.
– Crédits bancaires : On n’en a pas encore fini avec la baisse des taux. Bank Al Maghrib a gelé 9 milliards de dirhams supplémentaires en augmentant le taux de la réserve monétaire de 2 à 4 pc. L’objectif est de reprendre en mai sa politique monétaire qui commençait à perdre de sa pertinence dans un contexte d’amélioration de la liquidité et de forte baisse des taux d’intérêt sur certains marchés. Mais ceci n’empêchera pas qu’une nouvelle baisse du taux directeur intervienne après ce recadrage.
*La Dépêche du Maroc. :
– L’Union constitutionnelle se demande aujourd’hui où serait bien passée la croissance. « De 7,5 pc à 1,5 pc, mais où est donc passée la croissance ? Redressement de l’économie marocaine en débat », a été le thème de la troisième rencontre du cycle des conférences mensuelles « Les Jeudis de l’UC ». Stagnation des investissements directs étrangers, baisse de la croissance économique et absence d’une stratégie globale de développement ont été les principaux axes soulevés par les trois intervenants qui ont livré leurs analyses, à savoir Mohamed Sajid, Adil Douiri et Hakim Marrakchi respectivement secrétaire général de l’UC, président de l’Alliance des économistes istiqlaliens et vice-président de la CGEM.
– Mohamed Chiguer, économiste, a affirmé que le Maroc ne devrait pas être affecté par le brexit britannique, car, a-t-il expliqué, l’essentiel de son commerce extérieur se fait avec la France et l’Espagne et que le Royaume-Uni n’est pas un partenaire économique de premier plan. Et quand bien même il y aurait des conséquences, elles ne se feraient pas sentir tout de suite, a-t-il ajouté.
*La Nouvelle Tribune. :
– « CAP 2020 », la nouvelle stratégie d’Al Omrane. Il s’agit de la deuxième génération des réformes du holding Al Omrane. Selon les explications fournies par le président du directoire du Groupe, Badr Kanouni, « CAP 2020 » est avant tout un plan d’action initié par les équipes d’Al Omrane, un projet ambitieux qui vise à accompagner les grands chantiers de réformes engagées par l’Etat et à répondre à ses orientations, portant notamment sur le droit au logement, la régionalisation avancée et l’intégration des politiques de développement durable et de protection de l’environnement.
– Mohamed Abdeljalil, président du Directoire de Marsa Maroc, a affirmé que pour améliorer sa performance, cette entreprise prévoit d’investir environ dix milliards de dirhams à l’horizon 2025. Un quart de ce montant ira au renforcement et à la modernisation des installations existantes et cinq milliards seront consacrés pour moitié aux projets de développement dans les ports de Casablanca, Tanger Med et Agadir et pour moitié dans des projets à venir au Maroc, a-t-il expliqué, notant que deux milliards et demi de dirhams devraient être consacrés au développement de l’entreprise en Afrique subsaharienne.
*Finances News Hebdo.:
– Sous l’angle économique, nombreux sont les ministres qui revendiquent le sacré courage politique du gouvernement Benkirane, qui a ouvert des dossiers chauds réputés pour leur impopularité aux yeux de l’opinion publique. Mais il en faudrait bien plus pour convaincre certains économistes qui jugent le bilan économique de l’actuel gouvernement décevant. Lacunes du système fiscal, accroissement de la dette publique, manque de fiabilité des chiffres, taux de croissance annuel moyen atone…sont autant de reproches qui lui sont faits.
– Lahcen Haddad a tenté de maintenir le cap face à une conjoncture internationale des plus incertains et des plus défavorables aux pays musulmans associés aux actes de terrorisme. L’optimisme du ministre cède la place à des réalisations loin des objectifs arrêtés dans le cadre de la Vision 2020. Pour le conseil de développement de solidarité, une refonte du dispositif de gouvernance du secteur s’impose.
*Challenge.:
– Le label Halal marocain gagne en notoriété et ambitionne d’étendre sa portée à d’autres secteurs connectés à l’économie islamique. Après l’alimentaire et les cosmétiques, l’Institut marocain de normalisation (Imanor) vise à élaborer un référentiel normatif pour le tourisme Halal où le Maroc dispose d’un énorme potentiel. « L’Imanor a pu créer les conditions nécessaires pour asseoir la crédibilité du label Halal Maroc et garantir sa reconnaissance sur l’ensemble des marchés requérant le statut Halal, a indiqué Abderrahim Taibi, directeur de l’Imanor.
*L’Observateur du Maroc et d’Afrique.:
– Le président portugais, Marcelo Duarte Rebelo de Sousa a fait savoir dans une déclaration à la presse qu’outre le volet politique, son pays compte développer ses relations avec le Maroc dans tous les domaines, notamment économique, à travers la promotion des échanges commerciaux. « Les investisseurs portugais s’installent de plus en plus au Maroc et s’intéressent aux opportunités d’affaires dans le Royaume, plus particulièrement dans les domaines du tourisme et de l’industrie », a précisé le président Rebelo de Sousa.
– Le Maroc vient d’organiser le premier Forum mondial des coalitions. Un plan d’accélération a été lancé pour atténuer le réchauffement climatique. A cette occasion, Hakima El Haité et Laurence Tubiana ont présenté leur feuille de route dont les objectifs sont : agir pour atteindre la réduction de gaz à effet de serre de 1,5 C annoncé dans l’accord de Paris, avec une atténuation particulière sur les pays vulnérables, notamment ceux d’Afrique.
*Le Reporter.:
– Le ministère délégué chargé de l’Eau organise les 11 et 12 courant la Conférence internationale sur l’eau et le climat (CIEC). Cette rencontre plaidera pour une meilleure prise en charge de l’eau dans les négociations du climat lors de la COP22. Le choix des thématiques qui seront traitées lors des sessions est d’une grande importance, car elles permettront d’étudier et d’évaluer l’impact du réchauffement climatique sur l’eau, la place ayant été attribuée à cette ressource dans l’accord de Paris.
– La Royal Air Maroc (RAM) a annoncé qu’elle lance un dispositif « Spécial Été » pour le renforcement de son offre et l’amélioration des programmes de ses vols afin de répondre à la forte demande pendant la haute saison d’été. La compagnie nationale injectera plus de 320.000 sièges supplémentaires sur cette période de pointe qui connait une forte affluence due notamment au retour massif des Marocains résidant à l’étranger au Royaume et à l’opération de l’Omra, a indiqué la RAM dans un communiqué. Dans le cadre de ce dispositif, la RAM procédera au renforcement de sa flotte par l’injection de 14 avions supplémentaires, fait savoir la compagnie nationale.
*Le Temps.:
– Faire disparaître les sacs en plastique à travers la loi interdisant la fabrication, l’importation, l’exploitation, la commercialisation et l’utilisation de ces produits, constitue un grand défi pour le Maroc. Tel est le vœu du ministère de l’Industrie et du commerce. Le ton donc est donné! La lutte contre les produits plastique semble en effet résolument lancée aujourd’hui. D’aucuns le pensent d’autant plus volontiers que les intentions ont été nombreuses jusqu’à présent dans ce domaine, restées toutefois sans suite concrète.
– Il y a du grabuge dans le secteur automobile. Pénalisé par les pièces de rechange contrefaites, le secteur essaie de résister en renforçant les contrôles. Une décision qui ne plaît pas aux importateurs. Aujourd’hui, une pièce auto sur trois est contrefaite! Un chiffre qui fait froid dans le dos quand on pense à la sécurité du conducteur et des passagers.
