Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire.:
*Maroc hebdo. :
– SM le Roi Mohammed VI, 17 ans de règne. SM le Roi Mohammed VI a imprimé sa marque personnelle à la conduite et à la mise en œuvre des relations extérieures du Royaume. C’est un style et une méthode qui se sont affirmés.
– Uber Maroc s’adapte à l’écologie. A quelques semaines de la COP22, à Marrakech, Uber signe une convention pour le lancement d’un nouveau mode de transport innovant et écologique. Cette convention, conclue avec Derichebourg Maroc, a eu lieu en marge de la MedCop, tenue récemment à Tanger. Les deux parties conviennent ainsi de lancer du 1er au 30 novembre, un nouveau produit UberGreen pour permettre aux participants à la COP22 et aux habitants de la cité ocre en général de se déplacer en voiture électrique.
*La Dépêche du Maroc. :
– Yahia Abou El Farah, directeur de l’Institut des études africaines de Rabat, a affirmé que le retour du Maroc à l’union africaine va permettre au Royaume de corriger les dysfonctionnements des pays africains et de dépasser les effets négatifs de la politique de la chaise vide qui profite beaucoup aux ennemis du Maroc. Dans un entretien au journal, El Farah a précisé que ce retour va permettre aussi au Maroc de défendre avec beaucoup d’efficacité son projet de résolution de l’affaire du Sahara marocain, se disant certain que cette décision va avoir un impact positif et rapide sur cette affaire.
*La Nouvelle Tribune. :
– Moulay Hafid El Alamy, ministre de l’industrie, du commerce, de l’investissement et de l’économie numérique, a affirmé que la stratégie industrielle marocaine, mise en œuvre un peu plus de deux ans, porte déjà ses fruits avec des résultats intermédiaires concrets. « 12 secteurs industriels ont été structurés en 41 écosystèmes. Une démarche concertée qui a permis de sécuriser, à fin juin 2016, 83 pc des objectifs du Plan d’accélération industrielle, soit 132 milliards de dirhams d’exportations », a-t-il précisé dans un entretien accordé au journal.
– Pascal Lamy, ancien directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), a déclaré que le Maroc « est très influent en Afrique ». « Il pourrait l’être davantage car chacun sait que l’Afrique est le continent de manoeuvre du Maroc et de l’économie marocaine », a-t-il relevé dans un entretien accordé au journal.
*Le Canard Libéré. :
– Plus de 500 hectares de cactus de la région de Doukkala, dans les zones de production de Laaounat, Oulad Amran et Tameda, ont été touchés par le fléau de la cochenille du cactus. Cette bête microscopique n’a rien d’un virus contrairement à ce qui a été écrit dans les médias et sur les réseaux sociaux. Le directeur général de l’agriculture à Casablanca et Settat, Abderrahmane Naili s’est voulu rassurant en démentant tout risque de la cochenille sur la santé.
– Jilali Hazim, directeur de l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM), a indiqué que le bilan de presque quatre ans de la généralisation de Ramed reste globalement positif. Ce régime a été confronté dès sa mise en place à des contraintes liées essentiellement au financement et à sa gestion, la difficulté majeure résidant dans l’absence d’un tiers payeur et d’une contractualisation avec les hôpitaux. A ces problèmes vient se greffer l’absence de mécanismes de régulation du régime, a précisé Hazim dans un entretien au journal. Pour garantir la pérennité du régime, Hazim a souligné l’impératif d’introduire une séparation entre, d’un côté, les fournisseurs du financement et de la gestion et les prestataires de soins de l’autre, à travers la mise en place d’un organisme indépendant de gestion du régime.
*La Vie Eco.:
– La plateforme Maroc ne cesse de séduire les industriels mondiaux du secteur automobile. Après la série de contrats d’investissement conclus lors des dernières Assises de l’industrie, plusieurs conventions portant sur des centaines de millions d’euros seront signées à la rentrée. C’est ce qu’a annoncé, Hakim Abdelmoumen, président de l’Association marocaine pour l’industrie et le commerce automobile, lors d’un débat organisé le 25 juillet par le journal.
– Le gouvernement continue de mener sa lutte contre le transfert illicite de devises. Cette fois-ci, ce sont les résidents ayant acheté des articles en duty-free ou dans les magasins détaxés des pays étrangers qui sont visés. Ceux qui dépassent le plafond autorisé de 2.000 euros devront obligatoirement s’acquitter des droits et taxes sur le surplus ainsi que des pénalités fixées par la loi. Depuis le début d’année, la Direction des douanes et des impôts indirects a en effet signé des accords sur l’échange automatique de données sur les opérations de détaxe avec certains pays de l’UE.
*Challenge.:
– Que deviennent les lois une fois votées, promulguées et publiées au Bulletin officiel? La réponse peut paraître évidente, car une loi n’est faite que pour être appliquée. Paradoxalement, ce n’est pas toujours le cas. Beaucoup de lois ne sont jamais appliquées ou ne le sont qu’en partie ou appliquées avec beaucoup de retard. Même s’il n’est pas propre au Maroc, ce phénomène est inquiétant et doit interpeller les hommes politiques, car il constitue une menace pour la démocratie.
– Pour le directeur de la supervision bancaire de Bank Al-Maghrib (BAM), Lhassane Benhalima, si la physionomie du secteur bancaire n’a pas fondamentalement changé, en 2015 puisque le nombre d’opérateurs est le même que celui enregistré pendant l’exercice précédent, l’internationalisation des établissements de crédit continue son ascension, dont les éléments saillants sont: la prise de contrôle d’une banque au Niger par une banque marocaine, la création par une banque de 3 filiales spécialisées en micro-finance au Gabon, au Sénégal et en Guinée Conakry et l’acquisition par une banque d’une institution de micro-finance au Rwanda. En matière d’inclusion financière, plusieurs indicateurs sont au vert, a-t-il indiqué lors d’une conférence de presse organisée par BAM.
*Finances News Hebdo.:
– Le Fonds monétaire international (FMI) accorde au Maroc une nouvelle ligne de précaution et de liquidité (LPL), la troisième depuis 2012, pour un montant de 3,47 milliards de dollars sur deux ans. Ce montant en baisse traduit les avancées du Maroc en matière de consolidation budgétaire et d’amélioration de sa position extérieure. Un communiqué du ministère de l’Economie et des finances a souligné que la réduction significative du montant de la LPL par rapport à celle de 2012 (6 milliards de dollars) est le gage de l’amélioration des grands équilibres macroéconomiques, au premier rang desquels on retrouve la baisse importante du déficit budgétaire et l’amélioration de la balance des paiements.
– 27.000 statuts ont d’ores et déjà été octroyés dans le cadre du statut de l’auto-entrepreneur. Sur le front de la réduction du taux de chômage, notamment celui des jeunes, et de l’élargissement du stock d’entreprises, ce statut opérationnel depuis quelques temps nourrit beaucoup d’espoir auprès des pouvoirs publics et des personnes férues d’entrepreneuriat. Du chemin reste encore à faire, même si du côté des autorités publiques, on est persuadé qu’une bonne dynamique est enclenchée.
