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Revue de presse hebdomadaire nationale

voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire.:

 

*La Nouvelle Tribune. :

-« WeCasablanca » est le nom de marque retenu pour marketer la capitale économique. Dévoilée en début de semaine, la marque Casablanca a pour objectif de donner une visibilité à la métropole dans un contexte où la compétitivité pour l’attractivité est assez rude. Casablanca est la première ville africaine à disposer d’un city Branding à l’instar des métropoles internationales comme Barcelone, Londres.

-La bourse de Casablanca a accueilli pour la première fois au Maroc la 8ème réunion du Conseil du  « West africain capital merkets integration council », qui a porté sur l’intégration des marchés financiers de l’Afrique de l’Ouest, ses enjeux et les mesures à entreprendre. Karim Hajji, directeur général de la Bourse de Casablanca, a déclaré que le Maroc croit fortement à l’intégration, qu’il est déterminé à assurer le fonctionnement de celle-ci et que le désir exprimé par le Royaume de réintégrer l’Union africaine en est une belle preuve.

 

*La Dépêche. :

 

-Gouvernement: un retour de la Koutla est-il possible ? En politique, il n’y a pas d’amis ou d’ennemis, il n’y a que des intérêts. Pas de convictions, que de circonstances. Quelques semaines après les législatives, les contours du prochain gouvernement se tracent déjà. Une participation de la Koutla (bloc) démocratique est fort probable.

-« L’Observatoire du service-client 2016 » est la première étude du genre qui rassemble l’essentiel des données sur la perception, les usages et les attentes du consommateur en matière de service client. La première conclusion qui se dégage de cette étude, initié par ESCDA Maroc, en partenariat avec Kantar TNS,  est que 62% des Marocains ont eu recours au service-client durant les douze derniers mois avant l’étude. L’étude établit que le face-à-face reste largement le canal le plus utilisé pour entrer en contact avec une entreprise. Choisi en priorité pour 55% des Marocains, il devance de loin l’e-mail, dernier du classement avec 8% de préférence, et le contact via site Internet, canal qui occupe la 3ème position.

 

*Le temps. :

 

-La Citi Foundation et l’organisation Enactus ont lancé récemment à Casablanca  « Impact@Work », le plus grand programme régional de l’entreprenariat social au Maroc et dans d’autres pays du Maghreb, visant à améliorer les conditions de vie de milliers de jeunes à l’horizon de mars 2018. Ce programme tend à habiliter 4000 jeunes issus de milieux à moyen et à faible revenus, âgés de 18 à 25 ans, résidant au Maroc et au Maghreb. L’objectif principal est de recruter et de mobiliser des jeunes à fort potentiel afin de les transformer en entrepreneurs pour leur permettre de créer leurs propres projets.

-L’Office national des pêches (ONP) vient de  rendre publics les chiffres des départements de la pêche côtière et artisanale à la fin des trois premiers trimestres de 2016. Celles-ci s’inscrivent en hausse de 11% en volume et de 5% en tonnage comparativement à la même période en 2015. Les captures ont ainsi atteint 988.159 tonnes pour une valeur de 4,91 milliards de dirhams.

 

*Le Canard libéré. :

-L’État veut surveiller Telegram et WhatsApp. Au nom de la lutte contre le terrorisme, le procureur général du Roi près la cour d’appel de Rabat tente de convaincre les pouvoirs publics et les géants du Web de la nécessité pour les enquêteurs marocains d’accéder aux données personnelles des utilisateurs contenues dans différentes applications installées sur les Smartphones, les tablettes ainsi que les PC. Le Maroc n’est pas le seul pays à chercher à pister les utilisateurs de Telegram et WhatsApp pour des impératifs liés à la lutte antiterroriste et la cybercriminalité. Au vœu du Maroc se joignent les États-Unis d’Amérique, la France, l’Espagne et la Belgique pour lesquels pouvoir accéder au contenu des Smartphones de suspects se baladant dans la nature est d’extrême importance.

 

*L’Observateur du Maroc et d’Afrique. :

 

p14-« Le Maroc doit revenir au sein de l’Union africaine et jouer son rôle », a affirmé le président rwandais Paul Kagame. « Le Maroc a été très actif en Afrique à travers son histoire », a-t-il souligné dans un entretien accordé au journal. « Plusieurs Africains ont été liés au Maroc à un moment donné de l’histoire de leurs pays », a-t-il précisé.

 

 

*Challenge.:

 

– Abdelilah Benkirane veut un gouvernement bénéficiant d’une large majorité, mais il doit faire face aux attentes des cadres de son parti. Le dernier Conseil national du PJD (Parti de la justice et du développement) n’a pas été facile et le chef du gouvernement n’a pas les mains libres pour désigner les membres qui devraient représenter son parti au gouvernement. Il devrait tenir compte de la loyauté du PPS (Parti du progrès et du socialisme) durant cinq années, comme il devrait se rendre à l’évidence en matière de la « nécessaire » et exigeante participation du RNI (Rassemblement national des indépendants). Au total et compte tenu des douze ministères qui seraient réservés au PJD, il faudra allouer au moins une vingtaine de ministères aux alliés.

– La montée en flèche des crédits en souffrance met en avant le rôle de la fonction recouvrement au sein des banques. En effet, selon le dernier rapport sur la supervision bancaire de la Banque centrale (2015), les créances en souffrance se sont inscrites sur un trend haussier durant les trois dernières années. A fin 2015, elles ont atteint le chiffre de 57,7 milliards de dirhams contre 43,9 milliards en 2013. Cette tendance risque de s’aggraver cette année en raison de la conjoncture économique défavorable et le défaut de grands comptes, notamment dans le secteur de l’énergie et celui de la promotion immobilière.

 

*Finances News Hebdo.:

 

– Dans le projet de loi des Finances 2017, il ressort clairement que, par type de dette, les charges de la dette intérieure ont augmenté de près de 9,7 milliards de dirhams (MMDH) pour s’établir à 130,6 MMDH contre 120,9 MMDH à fin 2014, alors que celles de la dette extérieure ont augmenté de 226 millions de dirhams, pour atteindre 12,4 MMDH en 2015. Des hausses importantes qui ne sont guère rassurantes, car au-delà d’un certain pourcentage du PIB, la dette publique suscite des remous chez les politiques.

– Comme moyen de paiement, le chèque est régi par des articles de lois du code de commerce, mais également du code pénal. Sécuriser les transactions économiques explique la sévérité de la loi en cas de perte ou de vol du chéquier. Les effets peuvent être désastreux en cas d’usage frauduleux du chèque, même si c’est l’œuvre d’une tierce personne. « Le principe en matière de chèque est que l’ordre de paiement est irrévocable. C’est pour cela que le législateur a prévu plusieurs garde-fous pour éviter les oppositions intempestives, frauduleuses ou infondées », explique Abdelatif Laamrani, avocat au barreau de Casablanca.

 

*Maroc Hebdo.:

 

– Le groupe OCP, en pionnier, n’a pas manqué de jouer la carte de la coopération non seulement en Éthiopie, mais aussi en Tanzanie. En effet, son PDG, Mostafa Terrab, a rencontré le Premier ministre éthiopien en avril 2016 pour évoquer la création d’une usine d’engrais. En juillet, c’est la filiale OCP Ethiopia qui avait été créée. Elle vient de remporter son premier marché important. Le groupe OCP est tout désigné pour mettre à la disposition des partenaires rwandais, tanzanien et éthiopien toute l’expertise nécessaire dont il dispose.

– Une fois de plus, Maroc Telecom étonne les marchés financiers par des résultats très encourageants. A l’heure où l’on parle d’une concurrence accrue sur le marché des télécommunications, Maroc Telecom parvient à tirer son épingle du jeu. Ainsi, selon les résultats financiers pour les dix premiers mois de l’année 2016, rendus publics le lundi 24 octobre, le chiffre d’affaires du premier opérateur téléphonique national progresse de 4,6 pc. Une appréciation remarquable qui atteste de l’agressivité de ses offres téléphoniques ainsi que l’étendue de son réseau à travers tout le pays.

 

*Le Reporter.:

 

– Dans le cadre des préparatifs pour la COP22, la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement a organisé récemment à Rabat, un atelier de travail au profit des Jeunes Reporters pour l’Environnement. Cet atelier figure parmi les étapes préparatoires du forum des jeunes qui sera organisé lors de la COP22. Il a vu la participation de jeunes issus de diverses académies et régions du Royaume et sélectionnés parmi les lauréats de l’éducation 2015-2016 du concours « Jeunes Reporters pour l’Environnement ».

– La ministre de l’Artisanat, Fatima Marouane, a indiqué dans un entretien au journal que son département a signé un accord de partenariat avec la Fondation Bank Al-Maghrib pour l’éducation financière. Elle a mis en avant le lancement d’une opération pilote dans ce cadre pour former les formateurs qui sont dans le Centre de formation de l’artisanat, précisant qu’il y a déjà eu 80 formateurs formés. Elle a fait savoir qu’en marge des foires régionales organisées par son département, des séances de formation et de sensibilisation à l’éducation financière ont été organisées au profit des étudiants dans les centres de formation et des artisans.

 

*La Vie Eco.:

 

– Le statut de l’auto-entrepreneur séduit! Un an après son lancement, quelque 34.500 personnes se sont inscrites, sur un objectif de 100.000 d’ici 2020. Cependant, ce chiffre aurait pu être dépassé s’il y avait plus d’efforts de communication. En effet, par méconnaissance du statut, beaucoup de travailleurs indépendants craignent des contraintes fiscales et administratives qui, dans la réalité, n’existent pas. De leur côté, les inscrits déplorent un manque d’accompagnement, notamment pour décrocher des marchés. Des lacunes auxquelles les pouvoirs publics promettent de remédier incessamment.

– Les banques optent de plus en plus pour le recouvrement non convention des créances en souffrance, notamment celles des promoteurs immobiliers. Elles récupèrent en effet les biens immobiliers de leurs clients, via les dations en paiement et les ventes à réméré, en contrepartie de l’extinction des créances. Résultat, le secteur se retrouve avec un stock d’actifs immobiliers évalué à 11 milliards de dirhams, ce qui inquiète la Banque centrale. Celle-ci va publier prochainement une directive pour encadrer le recours à ces mécanismes.

 

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