Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire.:
*Le Reporter.:
– Selon l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), 2015 a été marquée par le forage de 10 puits d’exploration dont trois se sont révélés positifs et deux ont montré des indices de gaz. Ainsi, l’ONHYM et ses partenaires ont procédé à l’acquisition de 1.795 km² de sismique 3D et 1.121 km de sismique 2D pour un investissement de plus de 3,30 milliards de dirhams.
– Depuis qu’il s’est prononcé, à titre consultatif, sur la gratuité de l’enseignement public au Maroc, le Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (CSEFRS) s’est retrouvé, sans le vouloir, dans l’œil du cyclone. En effet, syndicalistes et autres acteurs sociaux s’en sont violemment pris au CSEFRS. Le fait reproché au Conseil est de pousser vers la suppression, à tout prix, de la gratuité de l’école publique. On est allé jusqu’à reprocher à son président, Omar Azziman, de vouloir suppléer le gouvernement en prenant des décisions qui ne relèvent pas de ses prérogatives.
*Le Temps.:
– Devant l’impasse dans laquelle se trouvent les discussions pour la formation d’un nouveau gouvernement, le RNI, qui a posé des conditions « draconiennes », laisse entendre qu’il a une solution. En attendant la réunion qui doit rassembler au milieu de la semaine prochaine les deux dirigeants du PJD et du RNI, l’espoir reste permis. Aussi bien du côté du RNI que du PJD, on prévoit une sortie de crise à l’issue des consultations. Les uns et les autres ont affirmé qu' »il y aura une issue lors des prochaines consultations ».
– Nkosazana Dlamini-Zuma, présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), a sorti Rabat de ses gonds par ses agissements visant à retarder le retour du Royaume au sein de l’Union africaine. Il faut dire que cette dernière essaie par tous les moyens d’empêcher le Maroc de revenir au sein de sa famille africaine. Le ministère des Affaires étrangères et de la coopération a publié un communiqué au vitriol qui dénonce l’attitude de Nkosazana qui cherche à faire « obstruction » au retour du Maroc au sein de l’organisation panafricaine.
*La Vie Eco.:
– A l’instar du capital, le facteur travail est peu productif au Maroc. En moyenne, un travailleur a produit 32,35 DH par heure en 2015, soit une hausse de moins de 3 pc par rapport à 2014. Ce rythme de croissance, invariable depuis le début des années 2000, est lent par rapport à celui des principaux concurrents du Maroc où la productivité croît de plus de 4 pc par an. Pourtant, les actifs occupés travaillent (en apparence) plus que dans la majorité des pays développés, avec plus de 2.000 heures par an. Ceci renvoie à la structure de l’économie marocaine dont la teneur en valeur ajoutée demeure faible.
– Le crédit inter-entreprises a pris une ampleur telle qu’il inquiète sérieusement tous les acteurs économiques. En 2015, il s’élevait à 370 milliards de DH, en croissance annuelle moyenne de 6,9 pc depuis 2010. Il dépasse désormais l’encours du crédit bancaire aux entreprises privées. Une étude d’Inforisk montre que ce crédit a augmenté de 39 pc entre 2010 et 2015. Le montant est ainsi passé de 267 à 370 milliards de dirhams, soit près de 100 milliards de plus en 5 ans.
*Finances News Hebdo.:
– Marché automobile: Le record de l’année dernière est déjà battu. Le marché automobile lorgne la barre des 160.000 véhicules vendus pour terminer la saison en apothéose. Le cumul des ventes à fin novembre 2016 a atteint 143.590 unités, soit une progression de 25,28 pc sur un an. Volkswagen se distingue nettement du lot avec un bond de 81,97 pc. C’est un marché effervescent qui se dessine à un mois de la fin de l’année.
– Malgré les soubresauts qui ont frappé l’économie mondiale, le Maroc constitue aujourd’hui une vraie terre de développement et sa place dans l’échiquier mondial n’est plus à démontrer. Le leader mondial de l’assurance-crédit, Euler Hermes (EH), a livré récemment en avant-première au Maroc le bilan de l’année 2016. Pour le chef économiste du groupe EH, le succès du modèle Maroc incite à se poser de nombreuses questions. Il rappelle à ce titre que le Maroc est noté B1 par Euler Hermes, la meilleure du continent africain qui regorge de risques (politiques, financiers, choc des matières premières).
* Maroc Hebdo. :
– L’activisme du Maroc dans le continent se vérifie de semaine en semaine. Les visites de SM le Roi en Afrique, en deux étapes, depuis le 17 octobre 2016, en sont l’expression la plus forte. C’est une diplomatie qui est en marche, avec une forte dose de volontarisme. Elle s’articule autour des priorités qui sont autant de crédos couvrant de nombreux domaines. Elle implique bilatéralement tant les États que les entreprises publiques et les grands groupes privés mais aussi des opérateurs de PME.
– Handicapés: des citoyens en marge de la société. Selon des chiffres officiels, leur nombre s’élève à 2,3 millions, soit 6,8% de la population marocaine. Selon certains acteurs associatifs, ce taux est de 9%. Pourtant, les Marocains en situation de handicap sont encore victimes de marginalisation.
* Challenge.:
– L’école publique marche-t-elle sur la tête? Depuis une vingtaine d’années, des rapports de divers horizons ont dressé un état des lieux de notre système scolaire et sont unanimes à dénoncer l’empilement des réformes sans évaluation des dispositifs précédents, le cumul de mesures sans lisibilité, des politiques publiques inefficaces car restées trop à la marge de l’école et l’aggravation des inégalités sociales, entre autres. La vision stratégique de la réforme 2015-2030 parviendrait-elle à corriger ces dysfonctionnements?
– Évaluation des politiques publiques: le Parlement aux abonnés absents! Consacrée par la Constitution de 2011 comme une des missions fondamentales du Parlement et un des principes phares de la démocratie, l’évaluation des politiques publiques cherche encore sa voie dans un système politique marocain toujours marqué par la suprématie de l’exécutif sur le législatif. Après une législature sortante presque vierge en la matière, l’actuel Parlement est très attendu pour ancrer cette pratique, en promouvoir la démarche et redonner ainsi de la crédibilité et la légitimité à l’exercice du pouvoir.
*La Nouvelle Tribune.:
– Avec son nouveau statut, la CIMR entre dans l’Assurance-vie. La transformation juridique de la CIMR constitue l’une des prérogatives de la nouvelle Autorité de tutelle des assurances et caisse de retraite, l’Acaps, qui étend son intervention à la prévoyance sociale. La CIMR entre ainsi dans le champ de contrôle de l’Autorité de contrôle des assurances et de la prévoyance sociale.
– Depuis le lundi 5 décembre, le relevé bancaire demandé et établi en agence bancaire devient payant dans certaines banques sur le territoire national. Lorsqu’un client demande un relevé de compte à l’agence, parce qu’il s’agit d’une demande volontaire, il doit payer 11 DH TTC. Cette décision des banques pourrait s’assimiler à une monétisation des services bancaires comme cela devient de plus en plus courant en Europe et ailleurs dans les pays anglo-saxons. Cette tendance s’explique par la baisse des taux d’intérêts qui, d’une part, rend les ressources longues moins chères pour les banques et, de l’autre, impacte à la baisse les taux de rémunération des crédits bancaires.
*Le Canard Libéré.:
– Dans le cadre de sa mise en application de la stratégie de développement de l’agriculture, le groupe OCP a signé un mémorandum d’entente avec la Fédération des producteurs et distributeurs d’engrais du Nigéria (FEP-SAN) à Abuja en présence de SM le Roi Mohammed VI et du président du Nigéria Muhammadu Buhari. Cet accord instituait une collaboration étroite entre l’OCP et la FESPAN et s’étend à la totalité de la chaine de valeur agricole partant de la mise en place de solutions fertilisantes adaptées à la nature des sols et des cultures nigérianes à la disponibilité des engrais sur le marché local et la mise en place de mesures d’accompagnement auprès des agriculteurs locaux.
