Régional

Secteur de l’éducation nationale: Remous à direction préfectorale 

Alors que Ramadan touche à sa fin, en attendant la fête, le mois sacré de piété et de recueillement, la direction préfectorale de l’éducation nationale d’Agadir Ida Outanane est secouée de plein fouet, dans une crise de remous, en dépit des appels de rémission et des interventions d’apaisement.
En effet, après des années d’accalmie, le dossier des logements d’Etat a réapparu des tiroirs après plus d’une décennie. Cependant, il a été procédé à de restrictions, notamment le chef de la division des  affaires administratives et financières à l’AREF, le chef de la division de bâtiments, d’équipements et de biens à la direction et le fondé de pouvoir, pour des considérations connues de tous, du fait du rapport de leur fonction avec les liquidités des finances. D’autre part, cette conduite ségrégative à laquelle serait visée la directrice de l’académie, réputée pour sa rectitude, tente de perpétrer un climat de tension au détriment d’une panoplie de fonctionnaires et de bénéficiaires de logements, d’Etat, ce qui porte préjudice à la quiétude et la sérénité du cadre de travail.
De même, l’état dans lequel évolue le personnel ne fait qu’empirer du fait de l’exploitation des éléments de l’entourage à régler leurs comptes personnels à l’égard de la communauté de l’enseignement. Dans le même ordre d’idées, l’administration est consacrée à de fins électoralistes dont les odeurs ne sont plus un secret pour personne. L’hémorragie ne cesse de saigner à la direction, provoquant la désertion de fonctionnaires vers l’académie où il a toujours fait bon de vivre ou encore à la retraite anticipée car l’atmosphère à la direction préfectorale a senti le roussi, depuis déjà quelques années.
Il serait bon et salutaire que le ministère de tutelle réagisse dans les plus brefs délais, pour mettre un terme à cette déchéance déconcertante.

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