A la suite du scandale foncier de Tarik Kabbaj qui avait cédé un terrain de 7000 m² à un investisseur immobilier à un prix préférentiel de 45 dirhams le mètre, plusieurs de petits promoteurs immobiliers se sont dit étonnés de cette décision.
Ils ont également déclaré au portail Machahid, à travers des appels téléphoniques, qu’ils ont acheté des terrains à 5000 et 7000 dirhams le mètre carré pour construire des résidences en faveur de clients majoritairement fonctionnaires, en plus de conditions requises très sévères imposées uniquement à ce type d’investisseurs telles que construire des routes, élargir le réseau d’assainissement, de l’eau potable et de l’électricité. C’est une sorte d’injustice, selon les plaignants, qui a favorisé les géants du secteur, et céder le bien en question en est un exemple concret.
Dans le même cadre, il paraît qu’entraver le travail des petits promoteurs dans l’ère Kabbaj était un moyen pour les résigner à vendre leurs biens à des sommes modiques, d’après un spécialiste des affaires immobilières dans la région.
Il est à rappeler, finalement, qu’un parti politique marocain a déjà demandé de sauver la zone industrielle d’Agadir qui s’étend sur une superficie de 330 hectares et de mettre en marche le plan d’aménagement préparé depuis les années 80 et d’y mettre les équipements nécessaires de façon à en créer un secteur urbain actif sur les plans économique et social.
Jamal Khayr Eddine