Des présidents de communes et de régions seraient sur un siège éjectable et pour cause la nouvelle loi relative aux communes et aux régions qui donne la possibilité aux deux tiers des membres du conseil en exercice, à l’expiration de la troisième année du mandat du conseil, de présenter une demande aux fins de démettre le président de ses fonctions.
Les sessions d’octobre prochain constituent donc un cauchemar qui hante de nombreux présidents de conseils communaux et régionaux qui font face à une opposition grandissante.
L’un des noms qui circulent depuis plusieurs mois maintenant est celui de Choubani, président du conseil de la région Darâa-Tafilalet, qui a été débouté par le ministère de l’Intérieur qui n’a pas approuvé ses comptes en raison de plusieurs dysfonctionnements.
Pour sa part, Abderrahim Ben Bouaida, président du conseil de la région de Guelmim-Oued Noun, se voit déjà éjecté. C’est sa cousine Mbarka Bouaida, ex-ministre adjoint aux Affaires étrangères, qui devrait le remplacer à la tête de la région.