La Fondation « Touche pas à mon enfant » dénonce avec vigueur le viol d’une bonne âgée d’une vingtaine d’années par son employeur avocat inscrit au barreau de Rabat nomme « K.R ».
L’Organisation à but non lucratif condamne fortement cet acte ignoble, et s’interroge sur l’avenir des bonnes victimes de maltraitance et d’exploitation.
Etant même majeure, cette bonne est spoliée de tous ses droits garantis par la loi en tant qu’employée. Alors, que dire du sort des petites bonnes mineures exploitées et condamnées à travailler dans la clandestinité sans même rêver à une existence respectée et honorable ?
« Touche pas à mon enfant » pointe du doigt encore une fois le projet de loi relatif au travail des mineurs et met en garde contre ses aléas et ses dangers qui menacent la vie des mineurs en général et des bonnes en particulier.
