Saoudi El Amalki
L’université Ibn Zohr, intensément ragaillardie en présence du nouveau président, Pr Nabil Hmina, fait constamment parler d’elle, en ces moments de mise en œuvre des orientations nationales, en direction de la consolidation de la recherche scientifique et technique. Un chantier de haute portée auquel l’enseignement supérieur devrait accorder une importance constante, de par la proximité d’infrastructures et de d’innovations scientifiques aux régions, ainsi que le relèvement de l’accès des acteurs académiciens aux services de l’appui consenti à la recherche scientifique. Et ce, par le biais de l’instauration des réseaux régionaux de l’appui technique de la recherche scientifique (UATRS-R), en tant que structures de proximité, pour assurer un accompagnement technique et méthodologique des activités de recherche…
Ces unités visent à conforter les chercheurs, étudiants chercheurs et staffs de recherche au sein des établissements de l’enseignement supérieur, à travers la facilitation de l’accès aux plateformes collectives de technologie, avec un outillage de matériel scientifique avancé qui leur permet de réaliser des analyses de pointe et de relever les aptitudes techniques spécialisées, en plus de la jonction de l’investissement et de la valorisation des conclusions de la recherche contribuant au rehaussement de la productivité scientifique et galvanisant la capacité innovante. Il est à constater que depuis l’arrivée du nouveau mentor à la tête de cette somptueuse université, il semble que l’anatomie novatrice va crescendo, si l’on adjoint à cet entrain universitaire la réactivité savante et motivante du chef de file territorial…
À cet égard, après la cérémonie d’exploration de cette épreuve et la visite des lieux de sa mise en train, il a été procédé au siège de l’université au paraphe de l’accord partenarial stratégique, par le Centre Nationale de la Recherche Scientifique et Technique (CNRST) et l’Université Ibn Zohr (UIZ), en vue de créer et exploiter une unité régionale de l’appui technique de recherche scientifique (UATRS-R) au niveau de l’université. L’opération de la signature a été passée conjointement par Nabil Hmina, président de l’Université et Jamila Alami, Directrice du Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, scellant l’engagement des deux institutions de consolider le système de recherche scientifique et revigorer les structures fondatrices afférentes à l’innovation à la région…
Cet accord de partenariat aspire à conférer à la communauté scientifique régionale des outils techniques et technologiques répondant aux exigences de la recherche scientifique contemporaine, par le truchement de la prédisposition des plateformes et des équipements haut de gamme à l’adresse de la diverse galaxie scientifique, en hissant la qualité des conditions de réalisation des projets de recherche et en magnifiant l’environnement du travail au sein des laboratoires et les groupes de recherche, afin d’affermir la compétitivité des chercheurs marocains et de faire rayonner ce labeur aux plan régional et national. Cette initiative fut fortement appréciée par la panoplie du corps universitaire présent, de tous les coins de la région Souss Massa aussi bien par sa proportion institutionnelle que sa participation à garantir la justice territoriale à travers l’accessibilité aisée aux infrastructures scientifique qu’elle octroie et l’ancrage du rôle de l’université en tant qu’acteur nodal du développement scientifique et spatial, au service des priorités nationales ainsi que des dynamiques régionales, comme l’a si bien dit le président de l’université, dans son mot inaugural de cette messe universitaire de marque. Enfin, il convient de prévaloir l’engouement affiché par ce beau monde autour du concept du travail, rappelant bien cette fameuse citation du pionnier de la microbiologie Français Louis Pasteur, tout en illustrant son éthique de travail acharné et son dévouement à la science, quand il disait : « Si je perds une heure de travail, il me semble que je commets un vol envers l’humanité ! »…
