Des sources bien informées ont affirmé que les portes de plusieurs discothèques d’Agadir demeurent ouvertes aux clients jusqu’à 9h du matin en violation flagrante aux règlements et lois en vigueur.
Les mêmes sources ajoutent que l’une de ces discothèques dont une qui répond à un nom latin et qui se trouve sur la bande côtière offre ses services sans interruption et de façon continue en adoptant le système de « shifts » de manière à pouvoir ouvrir 24/24 sans arrêt.
Cette transgression caractérisée des lois en vigueur appelle les autorités concernées à agir pour faire respecter la loi, notamment les dispositions relatives aux horaires de fermeture.
Dans ce cadre, un professeur d’université, spécialisé en finances publiques, nous a affirmé que les discothèques ont fait perdre à peu près 4,5 milliards de centimes aux finances du conseil communal d’Agadir sur la période allant de 2006 à 2018.
Et d’ajouter qu’à cause du non-respect du cahier de charges, la taxe communale sur les boissons ne génère que 25.000 dhs de recettes annuellement.
La même source a indiqué que le cahier de charge actuel régissant les restaurants et autres discothèques leur permet de se dérober de leurs obligations en payant des sommes bien inférieures aux montants exacts des taxes sur les boissons dans un amalgame total entre activités réservées aux restaurants et discothèques d’une part et de se déjouer des horaires d’ouverture et de fermeture des restaurants dits touristiques d’autre part.
Le professeur a fait savoir également que le cahier des charges régissant ce secteur impose aux restaurants dits touristiques d’arrêter d’offrir leurs services à 2h du matin et impose aux discothèques d’ouvrir leurs portes à partir de 22h et de fermer à 5h sans offrir les prestations de restauration au sein de leurs locaux.