Le phénomène des constructions anarchiques et les occupations du domaine public sont devenues monnaie courante qui caractérise nombre de quartiers de la ville, en raison de la conjugaison des efforts de plusieurs parties bénéficiaires du fait que la loi est demeurée lettre morte .
Une femme résidente au quartier Mohammedi 9, rue 3 à Agadir, est victime d’une série de transgressions et de dépassements qui ont influencé de manière directe son domicile et ses droites, puisque l’installation de caméra d’espionnage « 360 voix et photos » de façon irrégulière sur la fenêtre de son logement, ce qui viole l’intimité personnelle et la sécurité des citoyens.
En plus, l’habitation de cette femme était l’objet de dégâts considérables, en raison des travaux de construction et de restaurations illégales effectuées par son voisin de manière anarchique. Tous ces actes de construction non autorisées représente une violation flagrante des lois et règlementations locales et une menace directe de la sécurité du logement et la société avoisinante. A ce propos, un acteur associatif déclare que ces transgressions ne sont nullement des cas isolés dans la ville, mais une partie du phénomène élargi marqué par la construction non réglementaire qui suscitent un grand défi pour les autorités locales et les citoyens. Et d’enchaîner que la confrontation de ces défis nécessite la mobilisation des efforts des autorités locales, judiciaires et associatives pour renforcer le contrôle sur les opérations de la construction et imposer des sanctions sur les contrevenants, en plus de l’appui et la protection des citoyens qui sont victimes de violations et de dépassements.
Il précise qu’il va falloir que les parties compétentes se devront de prendre les mesures nécessaires pour arrêter les travaux illicites, faire régner la justice, indemniser les victimes et sensibiliser sur l’importance de se conformer aux lois en vigueur et la nécessité de respecter l’environnement et la sécurité de tous.