Tourisme et loisirs

Un fleuron qui rayonne sur la Méditerranée Et si on relookait Saïdia en Ibiza marocaine

Saoudi El Amalki

« Les grandes révolutions naissent des petites misères comme les grands fleuves des petits ruisseaux ! », disait Victor Hugo, l’illustre romancier français. Comme au Nord et au Sud, deux géants ports s’érigent respectivement à Tanger opérationnel à la grande satisfaction de la population nordique et Dakhla en cours de construction, le West Nador Med à l’Oriental se fraye une envolée des plus prometteuse. Désormais, cette reviviscence portuaire de haute envergure confère au royaume un cachet d’émergence fulgurant qui impacterait de la manière la plus éclatante tout l’environnement respectif à proportions aussi diversifiées que porteuses. Il importe également d’évoquer le port de la capitale économique qui magnifie à forte notoriété cette nomenclature économique de haut standing…
En se focalisant sur Nador West Med, il y a lieu de flagorner cette sanctuaire industrialo-portuaire intégrée stratégique baignant sur la côte méditerranéenne, dans le site mythique de Betoya, blotti sur la devanture ouest du Cap des Trois Fourches à environs 250 miles de Détroit de Gibraltar reliant les destinations maritimes Est-Ouest des flux de conteneurs. Cette nouvelle réalisation notoire consiste à ériger un port en eau profonde dont le volume de transbordement pétrolier et d’essor sur les multiples phase à savoir le conditionnement, le traitement, le stockage des hydrocarbures et produits dérivés seront d’une intensité indéniable. Cette prouesse structurante est à même de faire émerger une plate-forme industrielle au profit des promoteurs aguerris permettant la mise en place d’une zone franche jouxtant le port…

S’inspirant de l’expérience de Tanger-Med, le projet Nador West Med est conçu de nature à promouvoir et vivifier la région Est du pays, par le truchement de structure publique en charge de cette réalisation et de gestion de haute stature. Afin de faciliter la connectivité inter-sites, l’ONCF projette la liaison phare reliant Selouane au projet portuaire, à l’aide de tronçon dont ke coût est estimé à 606 millions de dirhams. Cette liaison regroupe la mise en selle d’une voie ferrée, d’un viaduc et d’une gare de triage pour intemporalité de 20 mois. Cette implantation structurante considérée sans nul doute, comme l’une des somptueuses performances de la nation, se présente à coup sûr, en réel hub logistique en Méditerranée, optimisant une présence portuaire de la trempe universelle…

Il faudra souligner que ce projet aura une retombée certaine sur l’ensemble des activités de la région, particulièrement en matière de tourisme, avec la promotion directe de la station balnéaire de Saïdia dont le renommée mondiale n’est plus à démontrer. Son aura et sa singularité sera certainement en phase de l’éclosion développementale générée par l’impact mirobolant de ce projet portuaire mis sur orbite sur toute la région en pleine effervescence stratégique. Saïda avec ses plages radieuses et avenantes sera incontestablement aux aguets de cette impulsion titanesque qui se germe dans le tissu industriel de la région, à travers ce projet portuaire de grand retentissement planétaire…

Il est bien connu que la station de Saïdia, en tant que site parmi les plus réussis du plan Azur du royaume, est assurément destination balnéaire édénique, qui permet une proximité au grand marché européen. A priori, elle offre une constellation attractive de belle facture, confortée par un arrière pays mirobolant à tenir en haleine tout visiteur. L’installation d’un port de ce gigantisme industriel donnera des ailes à cette station phosphorescente avec des bâtisses hôtelières et des professionnels aguerris de valeur incontestée, notamment un promoteur de la trempe de Rachid Dahmaz, ancien président du Conseil Régional de Tourisme (CRT) d’Agadir Souss Massa. En fait, si la capitale du Souss est la première station balnéaire du pays sur l’Atlantique, avec des hôtels de dernière génération au point révolutionner le show business, la perle de l’Oriental qu’est Saïdia peut devenir une Ibiza marocaine, mettant par la même occasion, fin au phénomène de la fuite à l’étranger des jeunes oisifs et cherchant un bonheur égaré…

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