Saoudi El Amalki
La position britannique à l’égard de la souveraineté marocaine sur son Sahara est particulièrement utile dans le processus de la clôture de ce dossier dans la mesure où elle met sur orbite les considérations de haute lucidité sur la justesse de la thèse nationale. En plus de son registre de membre permanent du conseil de sécurité de l’ONU et sa participation au congrès de Berlin en 1984, relative à la stratégie de partage de l’Afrique, le Royaume-Uni en est grand témoin dans les méandres de cette opération dont il est en possession de tous les documents justifiant la marocanité de son territoire récupéré et dont le pays est ayant-droit sans nulle ombre de contestation…
De par cette nouvelle brèche qui s’ouvre en faveur de la justesse des thèses marocaines afférentes au droit légal et légitime sur le Sahara, après la batterie des progressions que le Maroc a cumulée à cet effet, à travers les reconnaissances des grandes puissances en particulier, les Etats-Unis, l’Allemagne, la France, l’Espagne…, le récent succès diplomatique anglais en ce moment transitoire du parachèvement du conflit régional, monte de toutes pièces par la guerre froide des anciens camps opposés, relayée par les régimes autocratiques libyen et algérien. Ce dernier demeure aujourd’hui par ses immiscions directes, l’entrave du dégel de cet affront arbitraire…
En fait, il convient de dire que depuis le Brexit, le Royaume-Uni a conclu des accords de coopération avec notre pays, dans le domaine investissemental y compris ceux qu’il compte implanté en sol saharien. De surcroît, il importe également de soutenir que le groupe d’États du Commonwealth soit 56, relevant de l’Autorité de la couronne britannique, devrait en principe, s’aligner sur la position que vient d’adopter l’initiateur de cette association volontaire. Il va sans dire que, eu égard les indicateurs sus mentionnés, il très attendu que la question règlement de l’intégrité territoriale notre pays, connaît ses ultimes phases de par son retrait définitif de la quatrième commission onusienne de décolonisation ainsi que l’évacuation de la MINURSO du Sahara marocain et l’annulation totale de la zone tampon qui n’a plus aucune raison d’exister…
Sauf les renégats atteints de pathologie gravissime, il serait insensé de contester une réalité irréfutable à propos du Sahara autour duquel la communion du Roi et du Peuple est une référence d’attachement et en direction duquel la communauté internationale a tranché au grand jour. Il n’est plus possible de biaiser encore davantage cette question qui a duré tout un demi siècle dé péripéties rocambolesques… Il n’est plus admissible de compromettre la vérité séculaire de l’unanimité aussi endogène qu’exogène !
