La justice sud-coréenne a réduit, vendredi, de 10 ans la peine de prison infligée à l’ex-présidente Park Geun-hye après le scandale de corruption qui avait causé sa destitution en 2017.
La première femme à avoir pris la tête de la Corée du sud avait été condamnée à des peines cumulées de 30 ans de prison pour corruption et abus de pouvoir notamment.
Statuant en appel vendredi, la Haute cour de Séoul l’a condamnée à 15 ans de prison pour corruption et à 5 ans cumulables pour les autres chefs d’accusation, et a également été condamnée à payer un total de 21,5 milliards de won (15,5 millions d’euros) d’amende.
Mme Park « n’a pas rempli ses obligations constitutionnelles de présidente », mais n’a pas fait usage des fonds obtenus illégalement pour son intérêt personnel, ont estimé les juges.
En 2018, elle avait été condamnée pour corruption, abus de pouvoir, violation de la loi électorale et pour avoir détourné des fonds du Service national du renseignement (NIS).