Lundi dernier, dans la soirée, un étudiant d’obédience sahraoui, soutenu par deux autres amis, a observé un sit-in dans l’enceinte de la faculté des sciences juridiques, économiques et sociales d’Agadir. Le service d’ordre est intervenu pour démanteler le sit-in et il s’est avéré que le manifestant est recherché pour des délits dangereux contre le doyen de la faculté des lettres et sciences humaines (menace avec l’arme blanche), il y a quelques temps. La police a donc détenu l’étudiant recherché et libéré ses deux amis. Le lendemain, une vingtaine d’étudiants « cagoulés » envahissait les classes et les amphithéâtres de la faculté en question et obligé les étudiants à abandonné les cours, par force.
Deux jours d’affilée, les activistes perturbateurs, en solidarité avec le recherché arrêté, continuent à semer la discorde dans l’enceinte de l’établissement universitaire, à nos jours, en interdisant les accès d’entrée aux étudiants. Un vaste climat de peur et de frayeur s’empare des étudiants qui ont du mal à poursuivre leurs études. La police n’est pas encore intervenue même si les étudiants font propager la terreur, le visage nu car ils ont enlevé les écharpes.
Il faut bien dire, croit-savoir, que l’étudiant qui serait le persécuteur de cette situation déplorable, tentait de s’octroyer un master par tous les moyens, alors qu’il ne le méritait guère. D’autre part, il est à noter que ces étudiants qui ne dépassaient la vingtaine, proféraient des slogans séparatistes. D’autres étudiants de la gauche radicale, profitant de cette agitation, firent irruption également dans les classes pour dire des propos extrémistes attentatoire à la stabilité. Sans tomber dans le piège de la provocation, les autorités ont dû se comporter dans le calme pour désamorcer ces manifs perpétrés probablement par des cohortes hostiles à l’intégrité territoriales et incitateurs aux idées aventurières.